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Pauline, aide à domicile

En France, 8 personnes sur 10 préfèrent vivre chez elles plutôt qu’en établissement spécialisé, cependant leur maintien à domicile nécessite souvent de l’aide extérieure. Pauline Dumont, aide à domicile, nous parle de son quotidien auprès de ces dernières.
Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Pauline Dumont, j’exerce la profession d’aide à domicile depuis 10 ans et je suis actuellement une formation d’aide-soignante.

 

Qu’elles sont vos missions en tant qu’aide à domicile ?

Les missions consistent essentiellement en l’accompagnement au quotidien des personnes âgées ou handicapées pour l’entretien courant de la maison (linge, ménage, balades, activités/sorties, jeux à domicile), les courses, tout en sollicitant la personne âgée pour qu’elle soit à nos côtés. C’est aussi ça le but, c’est de les garder à nos côtés et de maintenir leur autonomie. On ne fait pas les choses à leur place mais ce n’est pas toujours évident, selon le degré d’autonomie certaines choses ne pourront pas être faites.

 

Qu’elles sont les difficultés auxquelles vous pouvez être confrontée dans votre activité ?

Le fait d’être seule à domicile en cas de situations d’urgence. Si la personne fait un malaise on se sent un peu seule quand même. On sait qu’il faut appeler les pompiers, on a appris les premiers secours, mais on est démunies, ça nous met dans un état de stress.

Et puis après ce sont les usagers, ça dépend lesquels mais certains ne reconnaissent pas notre rôle. Ils paient une partie de la prestation d’aide à domicile et parfois ils se permettent de dire des choses… « On est la femme de ménage ». Mais non, moi je les corrige : « on est aide à domicile ou auxiliaire de vie sociale ».

 

On vient dans leur sphère intime, c’est compliqué d’accepter quelqu’un, de se faire aider. Surtout si ce n’est pas le choix de l’usager.

 

Qu’elles sont les difficultés auxquelles sont confrontés les aidés et leur famille ?

Au niveau de l’organisation des plannings. Ce ne sont pas toujours les mêmes salariés qui viennent, ni le même jour ou les mêmes horaires. C’est déstabilisant pour eux. On peut se dire qu’ils sont retraités et qu’ils ont le temps mais ils organisent aussi leur vie en fonction de leurs enfants, petits-enfants, ils ont des activités à l’extérieur…

Le fait de s’habituer à quelqu’un c’est aussi difficile. Il y a toujours une part de peur surtout pour la première intervention. On vient dans leur sphère intime, c’est compliqué d’accepter quelqu’un, de se faire aider. Surtout si ce n’est pas le choix de l’usager, si c’est sa famille qui a fait la demande. Ils ont du mal à déléguer alors qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas tout faire tout seul, mais ça leur renvoie l’image de dépendance.

 

Qu’elles astuces utilisez-vous pour vous organisez avec les autres professionnels à domicile et/ou avec les proches de l’aidé ?

On utilise un classeur de coordination avec une page dédiée pour mettre un mot à la famille ou à d’autres professionnels. Sinon on met une note sur le frigo. Il nous arrive aussi de prendre les devants pour prendre un rendez-vous chez le coiffeur ou autre. Parce la famille n’a pas le temps ou parce que la famille, il faut le dire, ne s’occupe pas trop de son proche.

 

Pourquoi avoir choisi ce métier ? Et vous orienter désormais vers aide-soignante ?

J’ai un BEP carrières sanitaires et sociales et un BAC sciences sanitaires et sociales, j’ai commencé à travailler à l’ADMR pour un job d’été et puis j’y suis restée. Ce qui m’a attirée c’est le lien avec l’usager, la famille, les notions de contact humain et de respect.

Je veux devenir aide-soignante parce que c’est un diplôme qui me permet d’exercer des soins plus techniques (toilette, prises des constantes…) et je voulais aussi quitter le domicile pour rejoindre une équipe pluridisciplinaire en établissement.

 

Qu’est-ce que Lili Smart pourrait vous apporter ?

Une organisation au niveau du travail !  Lili Smart nous permettrait d’améliorer la communication avec la famille et/ou l’usager et de gagner du temps ! Et puis de pouvoir tout centraliser. On sait qu’avec l’application on peut consulter toutes les informations, savoir ce qu’on a à faire pendant notre visite… C’est un vrai plus.

 

 

En savoir plus

#1 Les différents modes de financement des aides à domicile

#2 Comprendre le refus d’une aide à domicile

#3 Comment sécuriser son proche à domicile ?

Fiche pratique : Les aides financières pour le maintien à domicile

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Les aides financières pour le maintien à domicile

En France, 8 personnes sur 10 préfèrent vivre à domicile plutôt qu’en établissement spécialisé. Parmi elles, de nombreuses personnes en perte d’autonomie vivent seules chez elles et sont accompagnées par des aidants. Qu’elles soient touchées par une maladie neurodégénérative (Alzheimer, maladies apparentées, Parkinson…) ou d’autres déficiences cognitives (cérébrolésés, traumatisés crâniens…), leur maintien à domicile nécessite souvent de l’aide extérieure et/ou des aménagements techniques. Comment financer ce maintien au domicile ? Quelles sont les aides disponibles ? Découvrez-le dans notre dernière fiche pratique !

Favoriser le maintien à domicile de votre proche en perte d’autonomie n’est pas toujours aisé en termes d’organisation et de moyens financiers. Cet article est là pour vous éclairer sur deux aides de l’Etat disponibles :

  • La Prestation de Compensation du Handicap (PCH)
  • L’allocation Personnalisée d’Autonomie (APA)

 

La Prestation de Compensation du Handicap

La PCH est destinée aux personnes qui ont besoin d’une aide dans la réalisation des actes de la vie quotidienne du fait d’un handicap.

C’est une prestation universelle, à laquelle toutes les personnes handicapées remplissant les conditions d’éligibilité peuvent prétendre, quels que soient leurs revenus. Une fois bénéficiaires, les usagers continuent d’y prétendre jusqu’en fin de vie si nécessaire.

Elle peut prendre en charge en totalité ou en partie les dépenses liées au handicap.

Son attribution dépend du niveau de difficulté, de l’âge et du lieu de résidence (France). Pour la première demande, votre proche doit avoir moins de 60 ans sauf s’il remplit les conditions nécessaires pour la percevoir avant ou s’il exerce toujours une activité professionnelle.

C’est l’équipe pluridisciplinaire de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) qui évalue le degré de difficulté dans la réalisation des activités.

La PCH peut financer cinq types de prestations dont :

  • Les aides humaines : intervention d’une tierce personne, y compris de l’aidant familial, pour l’accomplissement des actes essentiels de la vie quotidienne (toilette, habillage, alimentation, déplacements, surveillance…) dans la limite de 6h05 par jour.
  • Les aides techniques : équipements conçus et adaptés pour pallier le handicap, avec un plafond de 3 960 € maximum sur 3 ans.

 

L’Allocation Personnalisée d’Autonomie

L’APA sert à financer les dépenses nécessaires pour permettre à votre proche de rester à son domicile. Pour y prétendre, votre proche doit être âgé d’au moins 60 ans, vivre en France de manière stable et avoir besoin d’aide pour accomplir les actes de la vie courante ou un avoir un état de santé nécessitant une surveillance constante.

Le critère de la perte d’autonomie est évalué à l’aide de la grille AGGIR qui définit plusieurs degrés d’autonomie ; du GIR 1, perte d’autonomie la plus forte au GIR 6, perte d’autonomie la plus faible. Seules les personnes relevant des GIR 1 à 4 peuvent percevoir l’APA.

Pour l’évaluation de ses besoins et l’élaboration d’un plan d’aide, un professionnel de l’équipe médico-sociale APA du département étudie la situation globale de votre proche dans le cadre d’une visite à son domicile. Il étudie son mode de vie, prend en compte les aides mises en place, l’implication de son entourage… Il peut également s’intéresser à ses proches aidants, qui peuvent avoir besoin d’information, de soutien ou d’être relayés.

Par la suite, le plan d’aide peut prévoir :

  • la rémunération d’une aide à domicile ou d’un accueillant familial,
  • des aides concernant le transport ou la livraison de repas,
  • des aides techniques et des mesures d’adaptation du logement,
  • de l’accueil temporaire.

L’APA ne couvre pas les soins médicaux ou paramédicaux qui sont pris en charge par l’assurance maladie.

L’attribution de l’APA est accordée par le département. Si votre proche remplit les conditions, il peut en bénéficier quels que soient ses revenus.  En revanche, le montant attribué dépend du niveau de revenus. Au-delà d’un certain niveau, une participation progressive pourra être laissée à sa charge.

Les plafonds peuvent être augmentés exceptionnellement en cas d’hospitalisation de leur aidant principal sous conditions ou lorsque ce dernier est épuisé et a besoin de répit. Cette majoration sert à financer une partie des solutions de relais comme un accueil temporaire ou la mise en place d’aides à domicile par exemple.

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#3 Comment sécuriser son proche à domicile ?

En France, 8 personnes sur 10 préfèrent vivre à domicile plutôt qu’en établissement spécialisé. Parmi elles, de nombreuses personnes en perte d’autonomie vivent seules chez elles et sont accompagnées par des aidants. Qu’elles soient touchées par une maladie neurodégénérative (Alzheimer, maladies apparentées, Parkinson…) ou d’autres déficiences cognitives (lésions cérébrales, traumatismes crâniens…), leur maintien à domicile nécessite souvent de l’aide extérieure.

Comment sécuriser son proche à domicile ?

Assurer le maintien à domicile d’une personne fragilisée (Alzheimer, maladies apparentées, Parkinson, lésion cérébrale, accident de la voie publique…) est un défi de tous les jours. Même si cette dernière évolue dans un environnement familier, les troubles dont elle souffre peuvent avoir un impact sur sa sécurité, même dans un lieu familier tel que son domicile. Afin de palier à ces difficultés, vous trouverez quelques conseils.

 

Sécurisez ses déplacements

Une personne vivant depuis de nombreuses années à son domicile a établi ses petites habitudes. Elle est attachée à sa décoration, ses meubles… Ces éléments peuvent représenter un danger potentiel ou gêner sa mobilité. Cependant il n’est pas forcément utile de tout retirer ou de tout déplacer. Vous pourriez en effet perturber la routine de votre proche et provoquer du stress, voire de la colère. Cependant, revoir l’agencement des pièces et l’emplacement des meubles pourrait faciliter ses déplacements et éviter qu’il ne chute ou se blesse.

Votre attention devra porter sur les tapis qui augmentent beaucoup le risque de chute. Si votre proche, ne souhaite pas les retirer, stabilisez-les avec du scotch double face dans les coins afin d’éviter qu’ils se prennent les pieds dedans ou que le tapis glisse.

Vous devrez également vous assurer qu’il n’y a pas de câbles ou fils qui trainent. Le cas échéant, fixez-les au mur avec des cavaliers, raccourcissez les câbles ou déplacez les objets électriques.

Les objets aux sols tels que des plantes ou des bibelots devront être retirés ou mis dans des espaces larges et non dans les lieux de passages.

Enfin, l’éclairage est aussi un élément important. Moins il y aura de zones d’ombres dans le logement, plus il se déplacera avec aisance.

 

Prévenez les risques

Les accidents domestiques sont responsables d’une partie importante des hospitalisations des personnes âgées. Ils les fragilisent et augmentent les chances de ces dernières de récidiver. Pour éviter ces mésaventures du quotidien et d’autres risques (dénutrition, brûlures…), il existe des astuces simples.

Par exemple, si la personne que vous accompagnez a des troubles de l’attention ou de la mémoire et que celle-ci oublie une casserole sur la gazinière ou la laisse allumée, opter pour une cuisinière électrique peut être une bonne alternative.

Dans la cuisine ou les placards, la réorganisation des rangements peut être un bon élément de prévention. Privilégiez des rangements à la hauteur de votre proche pour y mettre les objets qu’il utilise quotidiennement ou régulièrement. Cela diminuera la possibilité qu’il ne se hisse et chute, ou bien qu’il ne se baisse trop pour les attraper.

 

Renforcez votre vigilance

Parce que les personnes âgées et/ou malades sont plus fragiles, il est important de veiller sur elles, notamment à deux périodes spécifiques de l’année : l’hiver et l’été.

En cas de grand froid, assurez-vous que votre proche dispose de tout ce qu’il faut (vêtements chauds…), que son logement est bien chauffé et bien isolé.

En période de grosses chaleurs ou de canicule, veillez à ce que la personne que vous accompagnez reste à son domicile aux horaires les plus risqués et qu’elle puisse se rafraichir (eau, ventilation…). Pour éviter la déshydratation, veillez à ce que votre proche boive régulièrement tout au long de la journée. Il est préférable que son domicile reste le plus au frais possible. Pour cela, gardez les volets fermés ou entre-ouverts. Si possible, essayez de lui faire adapter son alimentation en lui proposant des produits riches en eau (concombre, melon, pastèque, tomate…).

 

En complément de ces astuces, d’autres outils existent pour protéger votre proche, stimuler son autonomie à domicile et vous organiser autour de lui.

Grâce à ses algorithmes d’intelligence artificielle, Lili smart vous permet d’anticiper les risques en détectant les comportements inhabituels, à distance et en temps réel. Par exemple, collez un capteur sur la porte du réfrigérateur de votre proche. Celui-ci va dans un premier temps analyser ses ouvertures et déterminer une routine d’utilisation. Puis, lorsque votre proche utilise le réfrigérateur de manière inhabituelle (pendant la nuit, pas du tout de la journée, etc.), vous recevez une alerte sur votre application. Vous pouvez ainsi observer sa nutrition tout en surveillant l’évolution de son autonomie et intervenir en prévention, dès qu’un changement important apparait, avant l’arrivée d’un incident. Cela fonctionne également pour la médication ou pour les sorties du domicile et vous permet d’éviter des situations à risques.

Équipé d’une montre connectée, votre proche dispose d’une sécurité complémentaire à son domicile et à l’extérieur. En cas de sortie du domicile, le GPS s’active automatiquement et sans action de votre proche. Les aidants peuvent aussi, pour plus d’autonomie paramétrer dans leur application une zone de sécurité étendue au quartier de leur proche, là où il a ses habitudes. En cas de sortie de votre proche des zones pré paramétrées, vous recevrez instantanément une alerte sur votre téléphone et pourrez le géolocaliser. Dotée d’un capteur accéléromètre, la montre détecte également les chutes et vous alerte en temps réel.

Avec l’application Lili smart, envoyez des rappels sur la montre de votre proche pour lui indiquer ce qu’il a à faire dans la journée (prendre ses repas, ses médicaments, son verre d’eau). Ceux-ci s’afficheront sous la forme de pictogrammes avec vibrations et l’aideront au quotidien s’il fait potentiellement face à des troubles de la mémoire. La montre Lili smart est donc à la fois une solution innovante de téléassistance nouvelle génération mais aussi et surtout un compagnon d’aide à l’autonomie qui aide les personnes en perte d’autonomie à rester à domicile le plus longtemps possible.

Seul ou avec d’autres aidants, vous avez du mal à vous organiser autour de votre proche ? Avec l’application Lili smart, enregistrez les ordonnances, planifiez les rendez-vous, listez des tâches et partagez-les, créez des conversations de groupe… Toutes les informations sont centralisées pour vous simplifier le quotidien.

Grâce à ces fonctionnalités variées, Lili smart vous assiste jour après jour et vous permet de vous concentrer sur l’essentiel : les moments passés avec votre proche.

 

 

En savoir plus

#1 Les différents modes de financement des aides à domicile

#2 Comprendre le refus d’une aide à domicile

Fiche pratique : Les aides financières pour le maintien à domicile

Témoignage : Pauline, aide à domicile

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#2 Comprendre le refus d’une aide à domicile

En France, 8 personnes sur 10 préfèrent vivre à domicile plutôt qu’en établissement spécialisé. Parmi elles, de nombreuses personnes en perte d’autonomie vivent seules chez elles et sont accompagnées par des aidants. Qu’elles soient touchées par une maladie neurodégénérative (Alzheimer, maladies apparentées, Parkinson…) ou d’autres déficiences cognitives (lésions cérébrales, traumatismes crâniens…), leur maintien à domicile nécessite souvent de l’aide extérieure.

Comprendre le refus d’une aide à domicile

Malgré le fait que la majorité des personnes en perte d’autonomie souhaite continuer à vivre chez elle, l’acceptation des aides indispensables à ce maintien à domicile ne va pas de soi. Le refus d’aide est une problématique majeure pour les aidants professionnels et naturels qui ont de grandes difficultés à gérer cette situation compliquée, respecter les volontés de la personne aidée tout en veillant à sa sécurité. Cela renvoie à des questions éthiques et soulève de nombreuses questions : quelles sont les causes de ce refus ? Comment réagir ? Quel est le bon positionnement ?

 

Dans un premier temps, réussir à identifier les causes de refus d’aide à domicile permettra de mieux comprendre les motivations de la personne en perte d’autonomie. Les causes peuvent être diverses et multiples. Les plus fréquentes sont :

  • Le déni de la maladie et/ou de la perte d’autonomie : afin d’accepter de l’aide, il faut avoir conscience de sa diminution. Il est fréquent que les personnes dans ce cas mettent en place des mécanismes de défense psychologiques inconscients afin de ne pas « voir » la réalité. Dans le cas de maladies types Alzheimer, accidents vasculaires cérébraux ou encore traumatismes crâniens… on retrouve également l’anosognosie, c’est-à-dire la non conscience de sa condition. Cela est dû à des lésions localisées dans certaines aires cérébrales.
  • La présence de troubles du comportement : les maladies entrainant des troubles cognitifs de type mémoire, raisonnement, jugement et certaines maladies psychiatriques peuvent être accompagnées de troubles du comportement : irritabilité, agressivité… qui peuvent également conduire à un refus de ce qui leur est proposé.
  • La volonté de toujours exister : perdre son autonomie est une rupture radicale et définitive avec sa vie d’avant. De nombreuses personnes se sentent alors comme dépossédées, ont le sentiment de perdre la maitrise de leur vie et qu’on leur retire leur légitimité à évaluer leurs besoins. De plus, il n’est pas toujours facile d’accepter qu’une personne s’immisce dans son intimité.
  • La crainte financière : les personnes ne connaissent pas forcément leurs droits. Cette méconnaissance peut faire peur. Tant sur le plan financier, que sur la confidentialité et le respect de la vie privée.
  • La culture : les aides ne sont pas acceptées de la même manière en fonction des religions, des coutumes et de la culture.

 

Quelle que soit la cause de ce refus, il faut bien garder à l’esprit que l’acceptation de la perte d’autonomie est un deuil. Le processus de deuil se fait en 5 étapes qui sont :

  • Le déni, l’anxiété : Il s’agit d’un refus inconscient de croire en la réalité. Cela sert à faire face à un état de choc et digérer l’information blessante. Durant cette phase, il ne sert à rien d’essayer de lui faire voir la réalité, qui nous parait pourtant évidente. Il faut écouter la personne, ne pas critiquer sa vision et discuter avec elle. Cette phase passera naturellement au fil des jours.
  • La colère : Elle permet de trouver un coupable, de décharger son agressivité afin de canaliser toute l’angoisse liée à la perte. Lorsque la colère est là, c’est que la personne avance dans son processus de deuil. Comme avant, la meilleure solution est de laisser la personne s’exprimer, dans un cadre adapté afin de la canaliser. La colère n’est pas toujours basée sur des éléments rationnels, il ne faut pas donc pas se vexer des propos émis.
  • Le marchandage : La personne rentre en négociation et passe en revue toutes les solutions possibles, réalistes ou non. Cette étape lui sert à tenter de retrouver la maitrise des événements et ôter se sentiment d’impuissance.
  • La dépression : La personne est triste, a des changements de comportements (sommeil, appétit), se renferme sur elle-même. A ce moment, il faut être présent sans trop essayé de combattre cette dépression en rationalisant les faits. C’est une étape essentielle dans le processus de deuil.
  • L’acceptation : La personne finit par accepter la situation et à l’intégrer psychologiquement avec une charge émotionnelle qu’elle peut gérer. C’est à ce moment que les aides à domicile seront le mieux accueillies.

 

Comme nous venons de le voir, la personne en perte d’autonomie devra nécessairement passer par ces étapes afin d’accepter d’être aidée. Il est important de lui laisser le temps de passer par toutes ces phases, plus ou moins longues selon les individus et la situation.

Afin de favoriser une bonne acceptance des aides. Les conseils que nous pouvons vous donner sont :

  • Soyez à l’écoute de leurs souhaits pendant ces moments,
  • Exprimez-leur vos craintes,
  • Tenez-les au courant des avancées,
  • Mettez en avant les situations où ils se sont mis en danger afin qu’ils comprennent votre démarche,
  • Proposez un essai,
  • Mettez en avant tous les avantages à avoir une aide à domicile,
  • Et surtout, prenez le temps d’écouter leurs désiratas. Les aides à domicile devront s’adapter à leurs habitudes de vie et non l’inverse.

Le fait de discuter, d’avoir le sentiment d’être toujours acteur de sa vie, les rassurera et ouvrira le dialogue. Le dialogue est indispensable dans le processus d’acceptation des aides.

Lorsque les aides à domicile seront mises en place, vous pourrez exprimer des besoins de communication et d’organisation, aussi bien avec les aidants familiaux, qu’avec les aidants professionnels.

Avec Lili Smart, enregistrez les ordonnances, programmez des rappels, planifiez les rendez-vous, listez des tâches et partagez-les, créez des conversations de groupe via la messagerie instantanée… Toutes les informations sont centralisées pour simplifier votre quotidien et celui de ceux qui prennent soin de votre proche.

 

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#1 Les différents modes de financement des aides à domicile

#3 Comment sécuriser son proche à domicile ?

Fiche pratique : Les aides financières pour le maintien à domicile

Témoignage : Pauline, aide à domicile

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#1 Les différents modes de financement des aides à domicile

En France, 8 personnes sur 10 préfèrent vivre à domicile plutôt qu’en établissement spécialisé. Parmi elles, de nombreuses personnes en perte d’autonomie vivent seules chez elles et sont accompagnées par des aidants. Qu’elles soient touchées par une maladie neurodégénérative (Alzheimer, maladies apparentées, Parkinson…) ou d’autres déficiences cognitives (lésions cérébrales, traumatismes crâniens…), leur maintien à domicile nécessite souvent de l’aide extérieure.

Les différents modes de financement des aides à domicile

Votre proche a besoin de faire appel à une aide à domicile. Trois possibilités d’embauche s’offrent à lui : employer directement un intervenant, avoir recours à un organisme prestataire de services à la personne ou faire appel à un organisme mandataire. Auquel recourir ? Quelles sont les différences entre ces offres ? Quels avantages et inconvénients ?

Cet article va vous aider à y voir plus clair afin de choisir la formule adaptée qui conviendra le mieux à votre proche et à vous-même.

 

L’emploi direct

Votre proche peut embaucher directement un salarié. En qualité d’employeur, il devra respecter les formalités d’embauche (contrat de travail, calcul et déclaration des cotisations sociales…). Si votre proche a un besoin quotidien impératif d’aide à domicile, ce mode de service n’est pas conseillé.

Avantages :

  • C’est le mode le plus avantageux financièrement car il n’y a pas d’intermédiaire entre l’employeur et l’intervenant.
  • La continuité du service est garantie grâce à un intervenant unique qui viendra aider votre proche. Ce dernier pourra bénéficier de repères et d’une intervention personnalisée.
  • Les démarches complexes peuvent être simplifiées par l’emploi du CESU. C’est une offre de simplification du réseau des Urssaf, réservée aux particuliers employeurs. Elle permet de déclarer plus facilement le personnel employé à domicile et de bénéficier des avantages liés à cet emploi.
  • Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôts égal à 50% des dépenses annuelles d’aide à domicile.
  • La rémunération d’une aide à domicile peut être exonérée des cotisations patronales de Sécurité sociale maladie, vieillesse et d’allocations familiales sous conditions (âge, Titulaire APA, PCH…).

Inconvénients :

  • Des coûts supplémentaires peuvent rapidement s’ajouter. L’employé doit être payé même lorsqu’il est absent (congés, arrêt maladie), des démarches complexes sont à effectuer en cas d’accident du travail, de congé maternité ou de licenciement…
  • Si l’aide à votre proche est indispensable, il faudra employer une autre personne pendant les congés de son employé, à qui il faudra également verser un salaire.
  • Si votre proche décède, ses héritiers continuent à verser le salaire à l’intervenant pendant la durée du préavis de licenciement.

 

Le service prestataire

Vous pouvez recourir à un organisme prestataire de services à la personne. Dans cette formule, c’est l’organisme qui est employeur. Il facture à votre proche les prestations qui sont effectuées par ses propres salariés et s’occupe de toutes les formalités administratives.

Avantages :

  • C’est le mode d’intervention le plus simple.
  • Votre proche n’est plus employeur mais client d’une prestation. Vous n’avez donc aucune responsabilité administrative et il lui suffira uniquement de régler la facture correspondant aux prestations.
  • Seules les heures réalisées sont facturées. Si votre proche est hospitalisé ou part en vacances, la prestation ne sera pas réalisée et donc pas facturée.
  • La non-interruption du service est assurée par le service prestataire qui doit remplacer les intervenants en cas de congés payés ou de maladie.
  • Il bénéficiera de 50 % de réduction ou crédit d’impôt sur le revenu, sur les sommes versées au titre des services à la personne.

Inconvénients :

  • Les coûts du service prestataire sont plus élevés que ceux des deux autres modes d’intervention (service mandataire et emploi direct).
  • Le service d’aide ne peut pas garantir de proposer toujours le même intervenant. Même si, en règle générale, l’organisme fait en sorte qu’il soit toujours le même, l’aide à domicile peut changer en cas d’absence, de congés, de démissions…

 

Le service mandataire

C’est une formule intermédiaire entre l’emploi direct et le recours à un service prestataire. Vous pouvez faire appel à un organisme mandataire de services à la personne. Vous conservez le statut d’employeur mais l’organisme s’occupe du recrutement et de la gestion administrative du salarié.

Avantages :

  • La continuité du service est garantie grâce à un intervenant unique qui viendra aider votre proche. Ce dernier pourra bénéficier de repères et d’une intervention personnalisée.
  • En cas d’absence de l’aide à domicile, le service s’engage généralement à vous proposer une autre aide à domicile. Vous n’avez donc pas besoin de chercher un remplaçant.
  • Vous aurez moins de tâches administratives à accomplir que dans le cadre de l’emploi direct. Votre proche restera l’employeur de l’aide à domicile mais délèguera un certain nombre d’obligations administratives et légales : rédaction du contrat de travail, établissement de la fiche de paie, déclaration à l’URSSAF…
  • Cet organisme va s’occuper du recrutement de l’intervenant, de sa déclaration auprès de l’URSSAF, du calcul des paies…
  • Il bénéficiera de 50 % de réduction ou crédit d’impôt sur le revenu, sur les sommes versées au titre des services à la personne.

Inconvénients :

  • Les coûts du service mandataire sont payants mais moins onéreux que pour le service prestataire.
  • Votre proche reste juridiquement responsable en tant qu’employeur.
  • De la même façon que pour l’emploi direct, des coûts supplémentaires peuvent aussi s’ajouter : paiement du salaire en cas d’absence de la personne accompagnée, versement des indemnités à la charge de l’employeur en cas de licenciement et en cas de décès de la personne bénéficiaire, versement par les héritiers du salaire de l’aide à domicile pendant la durée du préavis de licenciement.

Il est très important de considérer les différentes alternatives afin de choisir celle qui sera la mieux adaptée à votre situation et vos besoins.

Pour la suite, en ce qui concerne l’organisation des différents aidants, aussi bien familiaux que professionnels, il existe également des solutions et outils.

Avec Lili Smart, enregistrez les ordonnances, programmez des rappels, planifiez les rendez-vous, listez des tâches et partagez-les, créez des conversations de groupe via la messagerie instantanée… Toutes les informations sont centralisées pour simplifier votre quotidien et celui de ceux qui prennent soin de votre proche.

 

 

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#2 Comprendre le refus d’une aide à domicile

#3 Comment sécuriser son proche à domicile ?

Fiche pratique : Les aides financières pour le maintien à domicile

Témoignage : Pauline, aide à domicile

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Le maintien à domicile

En France, 8 personnes sur 10 préfèrent vivre à domicile plutôt qu’en établissement spécialisé. Parmi elles, de nombreuses personnes en perte d’autonomie vivent seules chez elles et sont accompagnées par des aidants. Qu’elles soient touchées par une maladie neurodégénérative (Alzheimer, maladies apparentées, Parkinson…) ou d’autres déficiences cognitives (lésions cérébrales, traumatismes crâniens…), leur maintien à domicile nécessite souvent de l’aide extérieure.
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Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Les séjours adaptés, du répit pour les aidants

Nombreux sont les aidants qui ne s’autorisent pas à penser aux vacances. Pourtant, il est important de s’autoriser des moments de répit pour apporter une aide de qualité tout au long de l’année. Pour cela, il existe des séjours adaptés. Quels sont leurs objectifs ? Comment sont-ils construits ? Hombeline Fareh, membre du bureau de l’association EVELi vous répond dans le témoignage du mois.
Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis membre du bureau de l’association EVELi qui existe depuis 2004 et propose des séjours pour les personnes en situation de handicap et pour les personnes malades d’Alzheimer ou maladies apparentées. Nous créons également des séjours à la demande pour des associations de familles ou des structures d’accueil.

Nous sommes une association composée de deux salariées et de bénévoles issus de milieux sanitaire, social, éducatif et sensibilisés à la problématique.

 

 

D’où vient l’idée des séjours adaptés ?

Je suis gestionnaire de cas dans une MAIA (Maison pour l’Autonomie et l’Intégration des malades Alzheimer), j’ai donc fait le lien entre les besoins des familles touchées par des pathologies de type Alzheimer ou maladies apparentées et ceux des familles avec des proches en situation de handicap qui ont besoin de vacances pour souffler. En échangeant avec d’autres gestionnaires de cas, on s’est dit « pourquoi ne pas créer des séjours pour les personnes malades d’Alzheimer ? ». C’est comme ça que le projet a commencé.

 

Grâce à des équipes relativement importantes, on peut se permettre de prendre en compte les besoins et les envies de chacun.

 

En quoi consistent-ils ?

Nos séjours sont des moments de vacances. On se promène, on visite. Les vacanciers participent à la vie quotidienne : en faisant les tâches en fonction de leurs capacités, de leurs envies. Tous nos séjours favorisent l’implication des vacanciers, chacun peut proposer des sorties, donner son avis. On tient compte des envies et du rythme de chacun. On a affaire à des personnes qui peuvent être très fatiguées ou qui peuvent avoir envie de beaucoup bouger, de déambuler. Grâce à des équipes relativement importantes (un animateur pour deux vacanciers), on peut se permettre de prendre en compte les besoins et les envies de chacun. On veut surtout proposer des séjours dans un cadre sécurisé et sécurisant. On s’attache à garantir un cadre propice au bien-être de la personne.

 

Le fait d’être dans un cadre de vacances déculpabilise les familles qui ne ressentent pas cette impression d’abandon.

 

Quels sont les besoins des aidants et des malades ?

Les aidants ont vraiment besoin de répit. Ces séjours permettent de répondre à ce besoin puisqu’ils sont uniquement destinés aux personnes malades. Pendant le séjour, les aidants peuvent se rendre compte de ce que c’est de vivre sans la personne malade. En tant que gestionnaire de cas, j’ai pu voir de nombreuses situations où les personnes se posaient des questions sur le placement en maison de retraite ou en établissement, mais qui n’étaient pas prêtes à lâcher la personne malade. Tant que la personne malade est au domicile, même si c’est fatigant, ça leur donne une raison de vivre. Le séjour permet donc aussi de voir pendant une semaine comment cela se passe à la maison sans le malade. Ça peut ouvrir sur d’autres prises en charge, comme par exemple la mise en place d’accueils séquentiels.

De plus, le fait d’être dans un cadre de vacances déculpabilise les familles qui ne ressentent pas cette impression d’abandon. Et puis on reste en lien avec elles, elles peuvent appeler pour prendre des nouvelles.

 

Quelle est la place des aidants dans les séjours ?

L’apport des aidants est primordial. On a besoin d’échanger au maximum avec eux pour avoir le plus d’informations possibles pour que la personne malade ne se sente pas abandonnée. On a besoin de connaître ses habitudes, la profession qu’elle exerçait, si elle a des enfants, leurs noms… Cela nous permet de rentrer en communication avec le malade et d’échanger sur des thèmes qu’il aime. On établit une fiche de connaissance à compléter par l’aidant pour qu’il puisse dire tout ce qu’il a à dire, tout ce qu’il connait de la personne, tout ce qu’il pense dont on peut avoir besoin. Plus les aidants vont nous connaitre, plus ils vont avoir confiance en nous. Et si le vacancier sent la confiance entre l’aidant et nous, il sera facilement à l’aise avec nous. Généralement, ce que l’on fait, c’est que l’on essaie de rencontrer les familles avant le séjour, pour se présenter, échanger et rassurer tout le monde.

 

Qu’est-ce qui vous différencie des autres séjours ?

On a ce lien particulier avec les familles, notamment grâce à cette rencontre avant le séjour. Peu de structures le font. Avec un effectif de six personnes maximum par voyage et trois accompagnateurs, on peut avoir quelqu’un présent la nuit qui peut prendre en charge la personne, aller la promener si besoin, la raccompagner se coucher… Nos animateurs sont formés au sein de l’association et sensibilisés à la prise en charge de personnes atteintes d’Alzheimer ou de maladies apparentées.

 

Quelles sont les limites de ces séjours ?

Ces séjours restent malgré tout à un prix un peu élevé car il n’y a pas d’aide financière. Les familles peuvent malgré tout se renseigner auprès des mutuelles.

Il faut également que les personnes soient en bonne autonomie physique, pour se déplacer et marcher. Et qu’il n’y ait pas d’autres troubles ou pathologies qui nécessitent des soins spécifiques.

 

 

En savoir plus

#1 Voyagez en toute sérénité avec votre proche

#2 Partez en vacances avec votre proche dans un séjour adapté

#3 Sécurisez votre proche avant votre départ en vacances

Fiche pratique : Où trouver des séjours adaptés ?

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Où trouver des séjours adaptés ?

Nombreux sont les aidants qui ne s’autorisent pas à penser aux vacances. Pourtant, il est important de s’autoriser des moments de répit pour apporter une aide de qualité tout au long de l’année. Pour cela, il existe des solutions, notamment les séjours adaptés. Où les trouver ? Découvrez-le dans notre troisième fiche pratique !

Plusieurs organismes ont mis en place des séjours adaptés où ils proposent aux aidants et/ou à leur proche malade âgé des vacances organisées et pensées pour eux afin qu’ils s’accordent un temps de répit et un moment de détente.
Vous trouverez ici les principales propositions pour les personnes aidants des personnes atteintes d’une pathologie neurodégénérative de type maladie d’Alzheimer et maladies apparentées :

 

Vacances Répit Famille

Vacances Répit Famille propose des villages vacances pour les personnes dépendantes et leur entourage. Il en existe trois en France : La Salamandre à Saint-Georges-sur-Loire (49) est adapté aux personnes atteintes de maladies invalidantes rares (neurologiques dégénératives ou neuromusculaires), Les Cizes à Saint Lupicin (39) pour les personnes avec des handicaps moteurs et Touraine à Fondettes (37). Ce dernier est exclusivement réservé aux personnes âgées et à leur famille. Des activités adaptées aux besoins de tous sont organisées sur place. L’accompagnant peut se reposer s’il le souhaite et confier son proche à une équipe médico-sociale intégrée au village vacances. L’aidant peut également profiter d’un programme d’information et de formation au sein de l’établissement pour être soutenu.

France Alzheimer et maladies apparentées

France Alzheimer et maladies apparentées propose chaque année, d’avril à octobre des séjours vacances dans différentes régions touristiques en France. Encadrés par des bénévoles et des professionnels spécialement formés, leurs séjours offrent à la personne malade et à son proche la possibilité de pratiquer diverses activités adaptées aux situations de chacun, ensemble ou séparément (excursions, activités festives, loisirs…). Les séjours ne sont pas médicalisés, un accompagnement psychologique collectif ou individuel peut cependant y être proposé. L’objectif de ce type de séjours est de rompre l’isolement, de favoriser les liens du couple aidant-aidé et d’apporter du répit à l’aidant. Plusieurs formules sont proposées :

  • Le séjour TEMPO proposé en priorité aux personnes à un « stade avancé » de la maladie. Les activités aidant/personne malade de ce séjour se pratiquent séparément permettant à chacun de profiter de ses vacances à son rythme.
  • Le séjour DÉTENTE accueille l’aidant et la personne malade qui profitent ensemble d’activités communes.
  • Le séjour DYNAMIQUE cible plus les couples de moins de 65 ans au regard des loisirs dynamiques proposés (marche, balade à vélo, aquagym…).
  • Le séjour SOLO accueille les aidants seuls confrontés à la perte récente ou à l’entrée en institution de leur proche.

 

France Parkinson

France Parkinson propose des séjours aidants-aidés renouvelés tous les ans. L’intérêt de ce type de séjour est double. Il permet d’une part de proposer des vacances standards avec des prestations classiques : aquagym, visite guidée, mini-golf… Et d’autre part, ce séjour offre un moment de répit aux aidants qui peuvent échanger et ne se sentent plus isolés. L’association a également créé un partenariat avec trois stations thermales (Ussat-les-Bains, Lamalou-les-Bains, Néris-les-Bains) pour que le malade bénéficie d’une cure adaptée pendant que l’aidant profite de soins relaxants.

 

La Fondation UTB

La Fondation UTB sous l’égide de la Fondation des Petits frères des pauvres, organise des séjours de répit de 4 jours, 4 fois par an, pour les malades jeunes (âgés de moins de 70 ans) atteints de la maladie d’Alzheimer et leurs aidants. 12 couples aidants-aidés sont pris en charge à chaque session. Ils organisent différentes activités avec le couple (visites, restaurant, jeux…) et des ateliers animés par une psychologue dans lesquels les aidants peuvent échanger.  Pour plus d’informations, appelez la présidente de la fondation Mme Bordier au 06 60 30 09 70.

 

De nombreux organismes se sont également spécialisés dans l’organisation de vacances adaptées pour personnes cérébrolésées, traumatisées crâniennes ou encore pour les personnes avec déficience intellectuelle. Ils proposent tout au long de l’année des séjours en France et à l’étranger, à la mer ou à la montagne, à la campagne ou en ville, sportifs et/ou culturels, d’une à deux semaines. Les séjours sont encadrés par des personnes ayant des connaissances sur les pathologies du public accueilli.  Vous trouverez ci-dessous un échantillon des organismes qui organisent ce type de séjour :

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#3 Sécurisez votre proche avant votre départ en vacances

Nombreuses sont les personnes qui s’occupent d’un proche en perte d’autonomie et ne s’autorisent pas à penser aux vacances. D’un côté l’été approche et vous voudriez en profiter pour aller voir des amis ou votre famille. D’un autre, votre proche a besoin de vous et ne pourrait pas s’en sortir sans votre présence à ses côtés. C’est là que surviennent le conflit entre ses besoins et les vôtres et la culpabilité. On croit souvent que les besoins d’une personne malade sont prioritaires sur les nôtres. Pourtant, prendre soin de soi pour éviter de s’épuiser est une condition indispensable au bon déroulement d’une aide de qualité qui perdure dans le temps.

Sécurisez votre proche avant votre départ en vacances

Vous vous occupez d’un proche en perte d’autonomie et l’aide que vous lui apportez au quotidien lui est indispensable. Vous allez partir en vacances et vous cherchez une solution pour qu’il puisse recevoir l’aide dont il a besoin pendant votre absence. Vous ne pouvez ou ne voulez pas vous appuyer sur des membres de votre entourage ? Ne vous inquiétez pas, de nombreuses solutions s’offrent à vous !

 

Organisez-lui des vacances en parallèle des vôtres

En dehors des séjours adaptés pour couples aidants/aidés, il existe également des séjours vacances réservés aux personnes malades. Cette solution permet aux familles de s’octroyer un temps de répit et aux bénéficiaires de profiter de vraies vacances.

De nombreux organismes se sont spécialisés dans l’organisation de vacances adaptées pour personnes cérébrolésées, traumatisées crâniennes ou encore pour les personnes avec déficience intellectuelle.  Ils proposent tout au long de l’année des séjours, plus ou moins longs, avec différents types de destination (mer, montagne, campagne…) en France et à l’étranger. Les séjours sont encadrés par des personnes spécialement formées aux pathologies du public accueilli.

Ces types de séjours sont plus rarement proposés aux personnes âgées mais certaines associations en ont fait leur spécialité. Par exemple, Eveli propose des vacances aux personnes souffrant de maladie d’Alzheimer ou apparentées. Votre proche partira seul pendant 8 jours dans un gite adapté. Il sera accompagné par de nombreux animateurs, formés à sa pathologie et à sa prise en charge. L’association est désireuse d’être le plus en lien possible avec les familles, les proches, ceux qui connaissent le mieux la personne. Vous serez donc fréquemment en contact avec eux, surtout pour bien préparer le voyage.

Vous pourrez trouver des propositions adaptées dans la fiche pratique Où trouver des séjours adaptés ?

 

Trouvez une solution d’hébergement temporaire

Les Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD)

De nombreux établissements d’hébergement permanent proposent quelques chambres d’accueil temporaire. Ils prennent en charge des personnes dépendantes pendant un temps défini, une ou plusieurs semaines. Vous pouvez trouver la liste des établissements proches de chez vous ainsi que leurs tarifs sur internet.

Les prix de la journée varient d’un établissement à l’autre, certains modulent le tarif en fonction de l’état de santé et de l’autonomie du résident. Cependant, ils comprennent tous l’hébergement, la restauration et les prestations liées à la vie quotidienne.

Pour alléger le coût de ces prestations, des aides existent :

  • Renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite complémentaire ou de votre complémentaire santé, elles peuvent parfois contribuer à financer une partie du coût de l’hébergement temporaire.
  • L’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie). Si vous bénéficiez déjà de l’APA à domicile, vous pouvez contacter l’équipe médico-sociale APA du conseil départemental pour lui demander d’étudier votre souhait. Si le plafond du plan d’aide APA est atteint, il est possible de bénéficier d’une enveloppe maximale de 500 € supplémentaire par an dans le cadre du droit au répit pour les proches aidants. Si vous ne bénéficiez pas de l’APA à domicile, vous pouvez bénéficier de l’APA en établissement pour financer une partie de votre séjour en hébergement temporaire en EHPAD.
  • L’ASH (Aide Sociale à l’Hébergement) est une aide financière que vous pouvez demander auprès de votre centre communal d’action sociale (CCAS) ou de votre mairie. Elle est versée par le conseil départemental aux personnes âgées hébergées en établissement lorsqu’elles ne peuvent pas payer l’intégralité des frais d’hébergement.

Les accueils familiaux

Des accueillants familiaux, agréés par le conseil départemental, hébergent des personnes âgées ou handicapées ne pouvant plus vivre seules à domicile, moyennant rémunération. Les résidents temporaires sont accueillis dans un cadre familial et partagent la vie quotidienne de la famille. Les accueillants familiaux s’engagent à garantir le respect de la santé, la sécurité et le bien-être de la personne accueillie.
Les prix sont fixés par l’hébergeur, il faut donc leur demander directement. Les aides financières citées pour l’hébergement temporaire en EHPAD peuvent également être mises en place lors d’un accueil familial.

Pour trouver les accueillants familiaux consultez le site www.famidac.fr.

Comment procéder pour un accueil temporaire en EHPAD ou en accueil familial ?

  • Allez au point d’information dédié aux personnes âgées le plus proche ou consultez www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr, www.famidac.fr ou www.accueil-temporaire.com pour vous informer sur les établissements et/ou familles qui proposent un hébergement temporaire près de chez vous.
  • Si grâce à l’APA vous bénéficiez d’aide à domicile. Vous devez prévenir le conseil départemental du changement de situation temporaire. Le plan d’aide APA est revu provisoirement et couvrira une partie des frais de l’hébergement temporaire. Prévenez également les aides domicile afin qu’elles ne viennent pas.
  • Anticipez les demandes autant que vous le pouvez car les procédures peuvent parfois être longues. Il faut compter les délais d’instruction ainsi qu’une visite sur place et il y a peu de places.

Autres

Des structures autres que les EHPAD procurent des hébergements temporaires. C’est le cas par exemple de plusieurs maisons d’accueil des Petits frères des pauvres qui proposent à certaines périodes de l’année de prendre en charge des personnes avec des troubles cognitifs. Cela dépend des accueils, il faut donc se rapprocher de la maison d’accueil la plus proche de chez vous.

 

Renforcez les aides à son domicile

Si les solutions précédentes ne vous conviennent pas, vous pouvez également laisser votre proche à son domicile en renforçant les aides. Le mois prochain, nous vous parlerons des aides à domicile existantes pour vous aider à vous y retrouver, ainsi que des financements dont vous pouvez bénéficier.

En cas d’absence vous devrez multiplier les relais. Le droit du travail en France impose des durées maximales quotidiennes et hebdomadaires de travail, de jour et de nuit, ainsi qu’une durée minimale de repos quotidien. Cumuler les aides a un coût, parfois élevé, surtout quand on doit avoir recours à des professionnels de nuit et/ou le week-end. Pour vous aider, le droit au répit peut être activé quand le plafond du plan d’aide APA de la personne aidée est atteint. Ce droit peut aider à financer les aides à domicile dans la limite de 500 € par an.

En plus des aides standards, vous pouvez mettre en place :

Le portage de repas

Vous pouvez vous rapprocher d’organismes qui apportent à votre proche des plateaux repas. La personne bénéficiaire d’un service de portage de repas choisit ses menus toutes les semaines à partir d’une proposition communiquée par le service. Ces repas peuvent être adaptés aux besoins du bénéficiaire en cas de régime particulier, par exemple régime sans sel.

Les gardes de nuit

Les services d’aide itinérante de nuit passent au domicile de votre proche pour le sécuriser ou l’aider à des horaires adaptés. Ils proposent des interventions de courte durée et l’aident dans les tâches dans lesquelles il est en difficulté (coucher, fermer les volets, habillage/déshabillage…).

Autres

  • L’association des Petits frères des pauvres propose des visites d’amitié pour atténuer la solitude pour les personnes de plus de 50 ans. La fréquence des visites se décide d’un commun accord entre le bénévole et votre proche. Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter le siège des Petits frères des pauvres au 0800 833 822.
  • Les solutions technologiques comme Lili Smart. Grâce à ses algorithmes d’intelligence artificielle, Lili smart vous permet d’anticiper les risques en détectant les comportements inhabituels, à distance et en temps réel. Par exemple, collez un capteur sur la porte du réfrigérateur de votre proche. Celui-ci va dans un premier temps analyser ses ouvertures et déterminer une routine d’utilisation. Puis, lorsque votre proche utilise le réfrigérateur de manière inhabituelle (pendant la nuit, pas du tout de la journée, etc.), vous recevez une alerte sur votre application. Vous pouvez ainsi observer sa nutrition tout en surveillant l’évolution de son autonomie et intervenir en prévention, dès qu’un changement important apparait, avant l’arrivée d’un incident. Cela fonctionne également pour la médication ou pour les sorties du domicile et vous permet d’éviter des situations à risques.
    Équipé d’une montre connectée, votre proche dispose d’une sécurité complémentaire à son domicile et à l’extérieur. En cas de sortie du domicile, le GPS s’active automatiquement et sans action de votre proche. Les aidants peuvent aussi, pour plus d’autonomie paramétrer dans leur application une zone de sécurité étendue au quartier de leur proche, là où il a ses habitudes. En cas de sortie de votre proche des zones pré paramétrées, vous recevrez instantanément une alerte sur votre téléphone et pourrez le géolocaliser. Dotée d’un capteur accéléromètre, la montre détecte également les chutes et vous alerte en temps réel.
    Avec l’application Lili smart, envoyez des rappels sur la montre de votre proche pour lui indiquer ce qu’il a à faire dans la journée (prendre ses repas, ses médicaments, son verre d’eau). Ceux-ci s’afficheront sous la forme de pictogrammes avec vibrations et l’aideront au quotidien s’il fait potentiellement face à des troubles de la mémoire. La montre Lili Smart est donc à la fois une solution innovante de téléassistance nouvelle génération mais aussi et surtout un compagnon d’aide à l’autonomie qui aide les personnes en perte d’autonomie à rester à domicile le plus longtemps possible.
    Vous souhaitez pouvoir communiquer avec vos proches à proximité ou les professionnels qui interviennent à domicile ? Avec l’application Lili Smart, listez des tâches, partagez-les ou consultez leur avancement à distance. Dialoguez avec les différents aidants et créez des conversations de groupe… Toutes les informations sont centralisées pour vous simplifier le quotidien.
    Grâce à ces fonctionnalités variées, Lili Smart vous assiste jour après jour, même en vacances, et vous permet de profiter en toute sérénité.

 

 

En savoir plus

#1 Voyagez en toute sérénité avec votre proche

#2 Partez en vacances avec votre proche dans un séjour adapté

Fiche pratique : Où trouver des séjours adaptés ?

Témoignage : Les séjours adaptés, du répit pour les aidants

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#2 Partez en vacances avec votre proche dans un séjour adapté

Nombreuses sont les personnes qui s’occupent d’un proche en perte d’autonomie et ne s’autorisent pas à penser aux vacances. D’un côté l’été approche et vous voudriez en profiter pour aller voir des amis ou votre famille. D’un autre, votre proche a besoin de vous et ne pourrait pas s’en sortir sans votre présence à ses côtés. C’est là que surviennent le conflit entre ses besoins et les vôtres et la culpabilité. On croit souvent que les besoins d’une personne malade sont prioritaires sur les nôtres. Pourtant, prendre soin de soi pour éviter de s’épuiser est une condition indispensable au bon déroulement d’une aide de qualité qui perdure dans le temps.

Partez en vacances avec votre proche dans un séjour adapté

Vie d’aidant et vacances sont deux notions parfois difficiles à concilier, comme s’il existait un conflit entre les besoins de la personne dépendante et ceux de ses proches. Il n’est pas rare de rencontrer des aidants familiaux qui assurent une présence continue auprès de leur proche depuis de nombreuses années et qui n’ont pas réussi à s’octroyer un seul jour de repos. Cette impossibilité à partir en vacances est à la fois technique, personne ne peut suppléer l’aidant dans ses tâches quotidiennes accomplies, indispensables au proche malade et à la fois psychologique « on ne pourra pas faire aussi bien que moi, je le connais par cœur ». Pourtant, pour prévenir l’épuisement, garder sa santé physique et son équilibre psychique, tout le monde a besoin de pauses. Un aidant fatigué aura du mal à aider son proche malade. Partir en vacances est donc un bon moyen de rester prévenant, patient et accessible. Pour que ce soit un vrai moment de repos pour tous les deux, il existe des séjours « aidants-aidés » mis en place par divers organismes.

Ce sont des séjours pensés pour les 2 membres du couple aidant-aidé, dans des destinations et des hébergements adaptés aux personnes dépendantes. La personne aidante et la personne accompagnée se retrouvent ensemble en vacances, tout en bénéficiant chacun d’un accompagnement sur-mesure en fonction de leurs besoins et de leurs envies. Des animations et sorties sont organisées pour l’un et l’autre, ensemble ou séparément. Certains proposent également, des programmes d’information ou de formation à destination des aidants.

Ces séjours sont le plus souvent organisés en collaboration avec les bénéficiaires afin de construire un projet personnalisé, optimiser la qualité du séjour et recevoir au mieux les personnes en perte d’autonomie.

L’objectif de ce type de séjour est de permettre aux aidants, qui parfois ne sont pas partis en vacances depuis plusieurs années, de venir se reposer et profiter de leurs vacances sans se séparer de leur proche malade. Sur place, des aidants bénévoles ou professionnels s’occupent du proche malade afin que l’aidant puissent être soulagé. Cela permet également de ne pas culpabiliser de laisser son proche qui sera également en vacances.

Les bienfaits de ce type de séjours sont multiples et perdurent dans le temps. En plus des moments agréables passés durant le voyage, cela permet de rompre l’isolement en discutant avec des personnes dans la même situation, de s’offrir un moment de répit en prenant du temps pour soi et de reprendre confiance en soi et en l’autre.

Les vacances sont également propices pour prendre du recul et envisager de nouvelles solutions pour le quotidien, de se rendre compte qu’il est possible de passer des moments agréables avec son proche malade et de réfléchir à de nouveaux modes de communication.

Si malgré les conseils évoqués dans « Voyagez en toute sérénité avec votre proche malade » vous ne vous sentez pas d’organiser un voyage avec votre proche, que cela vous semble insurmontable ou simplement que vous êtes trop fatigué pour le faire, pensez à ce type de séjours que proposent différents organismes. Vous trouverez les contacts et une brève explication des offres dans la fiche pratique « Où trouver des séjours adaptés ? ».

Afin de faciliter l’organisation de votre voyage et son bon déroulement, ils existent également des outils technologiques.

Grâce à Lili Smart, gérez des listes de tâches avec la fonctionnalité « A faire ». Créez de nouvelles tâches, déterminez une date d’échéance et partagez-là à d’autres aidants. Vous pourrez ensuite confirmer si vous réalisez la tâche ou non et indiquer lorsque vous vous en êtes acquitté. Par exemple : « Réserver logement vacances », « Contacter agences aide à domicile »…

Utilisez également la messagerie de l’application pour créer des discussions de groupe et communiquer instantanément  avec d’autres aidants. Vous pourrez ainsi simplifier l’organisation de vos vacances.

En vacances aussi, le risque de chute ou de désorientation est toujours présent. Equipée d’un capteur accéléromètre, la montre Lili Smart détecte les chutes de votre proche et vous en êtes alerté immédiatement. En cas d’inquiétude, un GPS inclus dans la montre permet également de géolocaliser votre proche.

 

 

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