Catégorie : Boite à outils de l’aidant

Accidents & situations à risque : comment secourir son proche âgé ?

L’été et notamment les vacances sont des périodes plus calmes favorisant une baisse de la vigilance. Cependant les risques d’accidents domestiques pour votre proche en perte d’autonomie sont toujours présents et parfois même plus importants à cette époque de l’année. Canicule, chute, fausses routes… Comment l’aidant peut aider son proche maintenu à domicile ? Quels sont les bons gestes en cas de danger ? Lili smart vous apporte quelques recommandations.

 

La déshydratation

L’été, les risques de canicule sont importants et dangereux pour les personnes âgées. Dans les EHPAD, les équipes de soins sont formées aux risques de déshydratation et aux bons gestes. Cependant, lorsque votre proche vit à domicile, il faut redoubler de vigilance.

Prévenir les risques

Pour éviter la déshydratation, veillez à ce que votre proche boive régulièrement tout au long de la journée. Il est préférable que son domicile reste le plus au frais possible. Pour cela, gardez les volets fermés ou entre-ouverts. Si possible, essayez de lui faire adapter son alimentation en lui proposant des produits riches en eau (concombre, melon, pastèque, tomate…).

Agir

Un cas de déshydratation peut se reconnaître aux maux de têtes, à la bouche et aux lèvres sèches, à la perte de poids et à la fatigue.

S’il s’agit d’une déshydratation légère vous pouvez dans un premier temps :

  • allonger la personne ;
  • la dévêtir ;
  • la rafraîchir par application de linges humides ;
  • l’éventer ;
  • lui donner à boire plus souvent et en quantités plus importantes, notamment des boissons sucrées ou salées.

S’il s’agit d’une déshydratation plus sévère, appeler les secours en composant le 15 ou le 112.

Les chutes

Les chutes sont la première cause de mortalité chez les seniors. En France, chaque année, 400 000 personnes âgées sont victimes d’une chute, dont 12 000 en décèdent.

Prévenir les risques

Pour prévenir les risques de chute, de simples astuces peuvent être mises en place. Par exemple, vous pouvez retirer les tapis au domicile de votre proche pour éviter qu’il se prenne les pieds dedans. Si des fils de différents appareils électriques sont dans le passage, fixez-les à l’aide d’adhésif ou de baguettes. Si votre proche rencontre des problèmes d’équilibre, vous pouvez aménager son domicile pour lui permettre de trouver des points d’appui. Placez des meubles (chaises, tables d’appoint) à des endroits stratégiques du domicile. Les barres d’appui constituent également une aide efficace dans les toilettes ou la salle de bain par exemple.

Agir

En cas de chute de votre proche, vérifiez s’il va bien, s’il souffre et s’il est capable de mobiliser ses membres. Puis, aidez-le à se relever doucement. En cas de doute, conduisez votre proche chez le médecin pour vérifier que tout va bien ou appelez le 15, le 18 ou le 112.

Si la personne souffre et qu’elle n’est pas en mesure de se relever, n’essayez pas de la relever et contactez les secours au 15, 18 ou 112. Restez avec elle en attendant leur arrivée et rassurez-la.

source : brochure Inpes

Les fausses routes

La fausse route est l’action d’avaler accidentellement un aliment par le larynx, et donc vers les poumons, plutôt que par l’œsophage, créant ainsi une incapacité à parler et à respirer. Les fausses routes à répétition peuvent être une conséquence d’un trouble de la déglutition.

Prévenir les risques

Pour réduire les risques de fausses routes, vous pouvez adapter l’alimentation de votre proche en appliquant ces quelques conseils :

  • Choisir des aliments faciles à mâcher ;
  • Privilégier les petites bouchées ;
  • Éviter les petits aliments (riz, petits pois, blé, semoule…) ;
  • Servir des plats/boissons chauds ou froids et non tièdes ;
Agir

Si votre proche s’étouffe, il faut agir vite :

  1. Commencez par lui donner un maximum de 5 claques dans le dos. Après chacune d’elles, vérifiez si le corps étranger a été rejeté et si tout rentre dans l’ordre. S’il reprend sa respiration et tousse, il est inutile de continuer.
  2. Cela ne fonctionne pas ? Effectuez un maximum de 5 compressions abdominales.
  3. Le problème persiste ? Alternez 5 claques dans le dis et 5 compressions abdominales.
  4. Si votre proche perd connaissance, posez-la doucement au sol et appeler immédiatement les secours (15, 18 ou 112) puis commencez une réanimation cardio-pulmonaire avec 30 compressions thoraciques jusqu’à ce que les secours arrivent.
Les claques dans le dos

Tenez-vous sur le côté et un peu en arrière de votre proche. Penchez-le vers l’avant en soutenant sa poitrine d’une main et donnez-lui un maximum de 5 claques entre les omoplates.

Les compressions abdominales

Tenez-vous derrière votre proche et placez vos bras autour de la partie supérieure de son abdomen. Penchez-le vers l’avant. Placez un de vos poings fermés entre le nombril et l’extrémité inférieure du sternum. Maintenez votre poing en place à l’aide de votre autre main. Enfoncez fortement votre poing vers vous et vers le haut. Recommencez ce geste 5 fois au maximum.

source : Croix-Rouge française

Lili smart vous accompagne dans la prévention des risques

Grâce à Lili smart, vous êtes automatiquement alerté si des changements de comportement sont détectés chez votre proche.

En cas de forte chaleur, une alerte canicule vous est envoyée sur votre application Lili smart et s’affiche sur la montre de votre proche.

La montre Lili smart portée par votre proche détecte ses chutes. Lorsque cela se produit, vous êtes instantanément alerté sur votre smartphone. Vous pouvez ainsi vous rendre sur place immédiatement et/ou prévenir les secours.

 

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Maintien à domicile : les différents intervenants

En France, 8 personnes sur 10 préfèrent vieillir à domicile plutôt qu’en établissement spécialisé. Parmi elles, de nombreuses personnes en perte d’autonomie vivent seules chez elles et sont accompagnées par des aidants. Qu’elles soient touchées par le vieillissement, une maladie neurodégénérative (Alzheimer, maladies apparentées, Parkinson…) ou d’autres déficiences cognitives (cérébro-lésés, traumatisés crâniens…), leur maintien à domicile nécessite souvent de l’aide extérieure. Lili smart vous aide à y voir plus clair parmi les différents intervenants.

 

Les soins à domicile
L’infirmière

L’infirmière exécute les actes médicaux, suit les traitements médicamenteux et l’état de santé. Elle peut également aider aux actes de la vie quotidienne. Elle intervient sur ordonnance.

L’aide-soignant

Il accompagne la personne dans les actes de la vie quotidienne (lever, coucher, toilette, repas…), veille à son confort et à son hygiène. L’aide-soignant surveille également l’état de santé et aide à la prise des médicaments et des traitements. Il intervient souvent sous l’encadrement de l’infirmière.

Le masseur kinésithérapeute

Le kinésithérapeute intervient sur ordonnance médicale pour évaluer les capacités motrices, sensitives, sensorielles et cognitives afin de mesurer le niveau d’autonomie de la personne. Il a pour mission de prévenir la dégradation des capacités fonctionnelles et d’en assurer le maintien ou le rétablissement.

L’ergothérapeute

L’ergothérapeute accompagne les personnes ayant des difficultés motrices dues à un handicap, un accident ou un traumatisme. Il évalue les capacités gestuelles et établit un programme adapté pour les aider à récupérer ou à maintenir leurs capacités motrices pour réaliser les actes de la vie quotidienne (se déplacer, manger, s’habiller…).

L’orthophoniste

L’orthophoniste intervient, sur prescription médicale, dans le traitement des troubles du langage. Il réalise un bilan orthophonique du patient avant de mettre en œuvre un programme visant à traiter les troubles de la voix, de la parole, de la respiration et de la déglutition. Il rééduque les défauts de prononciation (bégaiement, dyslexie, dysphasie…). L’orthophoniste peut également traiter les difficultés d’écriture, de calcul ainsi que les pertes de parole (notamment après un accident cérébral ou une opération).

Le psychomotricien

Il intervient sous prescription médicale pour évaluer les capacités motrices de personnes ayant des perturbations psychologiques, mentales ou neurologiques. Il détermine l’origine des difficultés des patients et réalise un programme individualisé pour les rééduquer ou maintenir leurs fonctions. Ce programme peut passer par des activités relatives à l’équilibre, à la mémoire ou aux loisirs.

 

Les aides à domicile
L’auxiliaire de vie, l’assistante de vie

L’aide à domicile accompagne la personne à domicile dans les actes essentiels de la vie : l’entretien, le ménage, les repas, les courses, la toilette, l’habillement, les sorties… Elle peut également veiller au suivi de la prise des médicaments (pilulier préparé par l’infirmière ou le médecin).

Le portage de repas

Les sociétés ou associations de portage de repas livrent, selon la fréquence choisie par le bénéficiaire, des plateaux repas complets et équilibrés. Ce service permet aux personnes vivant seules à domicile de continuer à bien se nourrir sans avoir la contrainte de faire les courses ou de cuisiner. Le portage de repas peut prévenir la dénutrition ou les accidents domestiques.

L’aide-ménagère

L’aide ménagère a pour mission d’effectuer le ménage du logement et l’entretien du linge. Ce service permet aux personnes âgées ou à mobilité réduite vivant à domicile d’éviter les accidents domestiques comme les chutes.

 

Les activités de loisirs ou de répit
Le bénévole

Certaines associations proposent aux familles des activités de loisirs ou de simples visites réalisées par des bénévoles. Ces actions ont vocation à maintenir le lien social entre la personne à domicile et l’extérieur et à préserver les capacités cognitives et sociales. Elles permettent aussi aux aidants de se libérer des moments de répit.

L’art-thérapeute

L’art-thérapeute est un professionnel qui intervient à domicile pour proposer des activités artistiques (dessin, peinture, sculpture, écriture…) comme moyen de communication pour les personnes ayant des difficultés d’expression verbale ou émotionnelle, ou de communication.

 

S’organiser avec Lili smart

Pour vous organiser et communiquer entre aidants familiaux et avec les professionnels, Lili smart vous propose de multiples fonctionnalités. Grâce à l’application vous pouvez :

  • échanger par messagerie instantanée avec les intervenants au domicile de votre proche,
  • consulter les informations entrées par les professionnels sur votre compte Lili smart où que vous soyez et quand vous voulez (humeur, fréquence cardiaque, poids, glycémie, pression artérielle, autonomie, douleur, température…),
  • suivre le plan de soins,
  • rentrer vos ordonnances.

 

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Répit : des solutions pour des vacances en toute tranquillité

L’été approche et vous voudriez en profiter pour visiter des amis ou votre famille ? Vous souhaitez prendre du temps pour vous mais vous êtes inquiet à l’idée de laisser votre proche pendant plusieurs jours ? Découvrez les solutions de répit pour aidants et trouvez celle qui vous convient.

 

L’accueil de jour

Les accueils de jour sont des structures dédiées, ou des structures internes en EHPAD. Ils accueillent des personnes âgées en perte d’autonomie. Ils les accompagnent sur des demi-journées ou des journées complètes (sauf nuit) et leur proposent des activités variées dans le but de préserver autonomie et lien social.

L’hébergement temporaire

L’hébergement temporaire est une solution d’accueil (jour et nuit) pour personnes âgées dépendantes. Ils sont accessibles sur une période à court terme (une ou plusieurs semaines).

Le baluchonnage

Le baluchonnage consiste à remplacer l’aidant à domicile, souvent le conjoint vivant avec la personne dépendante, pendant plusieurs jours afin de lui permettre de s’absenter. Les baluchonneurs sont des personnes formées et qualifiées pour relayer l’aidant et apporter une aide adaptée à ses besoins.

L’accueil familial

L’accueil familial est une solution alternative à l’hébergement en établissement. Des accueillants familiaux, agréés par le conseil départemental, proposent d’héberger des personnes âgées ou handicapées ne pouvant plus vivre seules à domicile.

Les séjours vacances

Certaines structures proposent des séjours vacances pour les aidants et leurs proches ou pour les aidants seuls. C’est le cas de la fondation France Répit avec son projet de Maison de répit. Elle accueillera aidants et personnes malades, l’association Vacances Répit Familles ou encore de France Alzheimer et maladies apparentées. Encadrés par des professionnels et/ou des bénévoles formés, ces séjours sont adaptés aux besoins des familles.

 

Si vous n’avez pas la possibilité de vous absenter pendant quelques jours, d’autres solutions s’offrent à vous pour vous permettre de vous évader durant quelques heures ou pour vous soulager.

 

Les groupes de parole

Les groupes de parole sont des lieux d’échanges destinés à l’expression de difficultés et/ou de souffrances entre paires. Organisés généralement par des associations, les groupes de parole sont encadrés par des psychologues. Ils ont pour vocation de soulager les aidants, de partager des conseils et de créer du lien.

Les séances de relaxation

Afin de permettre aux aidants de se reposer ou d’évacuer leur stress, certaines structures proposent des séances de relaxation (yoga, sophrologie…).

Les entretiens psychologiques

Des associations proposent aux aidants des entretiens avec des psychologues pour leur permettre d’échanger et d’exprimer leurs difficultés.

 

Renseignez-vous et trouvez la solution qui vous convient près de chez vous :

 

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Lexique des aidants

AAH – Allocation aux adultes handicapés

L’AAH est une aide financière qui permet d’assurer un minimum de ressources. Elle est attribuée aux personnes de plus de 20 ans atteignant un taux d’incapacité supérieur ou égal à 80%, ou compris entre 50 et 79% avec une restriction substantielle et durable d’accès à l’emploi reconnue par la CDAPH.

Accueil de jour

Cette structure accueille des personnes âgées vivants à domicile pendant une demi-journée, une journée, plusieurs jours par semaine pour leur permettre de conserver une vie sociale et de participer à des activités. Il permet également aux aidants de s’aménager des moments de repos.

Accueil familial

L’accueil familial est une solution alternative à l’hébergement en établissement. Des accueillants familiaux, agréés par le conseil départemental, proposent d’héberger des personnes âgées ou handicapées ne pouvant plus vivre seules à domicile.

AGGIR

La grille AGGIR permet d’évaluer le degré de dépendance d’une personne, notamment du demandeur de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA). Les niveaux de dépendance sont classés en 6 groupes dits « iso-ressources » (Gir) selon la capacité à accomplir des activités :

  • Activités corporelles et mentales (communiquer, se repérer, faire sa toilette, se servir à manger…),
  • Activités domestiques et sociales (gérer son budget, effectuer des travaux ménagers, acheter volontairement des biens…).
Agitation nocturne

L’agitation nocturne est représentée par des troubles du sommeil tels que le somnambulisme ou les terreurs nocturnes.

Agnosie

L’agnosie est l’incapacité à reconnaître les objets ou à les nommer. L’agnosie peut être visuelle, mais aussi auditive (non reconnaissance des sons), tactile (ne mémorise plus la sensation d’un toucher, d’une matière), spatiale (incapacité à se représenter dans l’espace) ou corporelle (ne reconnait plus les parties de son corps).

Aidant

Un aidant est une personne qui vient en aide à un proche de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne.

Aide à domicile

Intervention d’un professionnel à domicile pour l’accompagnement à la réalisation des actes de la vie quotidienne : lever/coucher, toilette, prises des repas…

ALD – Affection de longue durée

L’affection de longue durée est la dénomination d’une maladie grave et/ou chronique ouvrant droit à une prise en charge à 100% par l’assurance maladie (diabète, cancer, mucoviscidose, VIH, Alzheimer…).

AMP – Aide médico-psychologique

L’aide médico-psychologique accompagne les personnes handicapées et/ou les personnes âgées dépendantes afin de les aider à développer les capacités motrices, intellectuelles et à participer à des activités de vie sociale et de loirsirs.

ANAH – Agence nationale de l’habitat

L’ANAH peut accorder, aux propriétaires ou locataires, une subvention pour la réalisation de travaux pour l’adaptation d’un logement.

APA – Allocation personnalisée d’autonomie

L’APA permet de financer une partie des dépenses nécessaires au maintien à domicile d’une personne dépendante, ou une partie des frais dédiés à son hébergement en établissement d’accueil.

Apathie

L’apathie constitue une indifférence émotionnelle, une absence de désirs ou de motivation.

Aphasie

L’aphasie désigne un trouble du langage représenté par l’incapacité à trouver ses mots, voire une perte totale de l’expression verbale.

Apraxie

L’apraxie désigne l’incapacité à réaliser correctement des mouvements habituels (s’habiller, mouvements de la bouche, dessiner…).

ASPA – Allocation de solidarité aux personnes âgées

L’ASPA est une allocation permettant d’assurer un niveau minimum de ressources à partir de l’âge de 65 ans.

Associations de famille

Ces associations ont pour but de défendre les intérêts matériels et moraux, soit de toutes les familles, soit de certaines catégories d’entre elles.

Atrophies du lobe temporal à expression verbale

Les atrophies du lobe temporal à expression verbale se manifestent par des troubles du langage, de la compréhension et de la perte du sens des mots et des objets.

AVC – Accident vasculaire cérébral

L’AVC, ou attaque cérébrale, désigne une perte soudaine de la fonction du cerveau. Il est provoqué par un arrêt brutal de la circulation sanguine dans le cerveau (artère bouchée ou rupture de l’artère) entraînant des troubles ou perte de la motricité, de la sensibilité, de la vue…

Baluchonnage

Le baluchonnage est une solution de répit pour les aidants originaire du Québec. Cette solution consiste à remplacer l’aidant, souvent le conjoint vivant avec la personne dépendante, au domicile, pendant plusieurs jours, afin de lui permettre de s’absenter. Les baluchonneurs sont des personnes formées et qualifiées pour relayer l’aidant et apporter une aide adaptée à ses besoins.

Café Mémoire

Les Cafés Mémoire sont des moments d’échange à destination des aidants, des malades et des professionnels, animés par des bénévoles et/ou des psychologues et à l’initiative d’associations ou de structures d’accueil.

CATTP – Centre d’activité thérapeutique à temps partiel

Les CATTP sont des structures de soins proposant aux patients des activités thérapeutiques de groupes ayant pour but de maintenir l’autonomie.

CCAS – Centre communal d’action sociale

Les CCAS sont en charge de l’action sociale dans les communes (mairies). Ils accompagnent les habitants, notamment les personnes âgées, dans les domaines des aides financières et de l’hébergement en établissement, et mènent des actions d’animation et de soutien. Ces structures peuvent également être désignées comme « Centre intercommunal d’action sociale ».

Cérébro-lésé

Un cérébro-lésé est une personne victime d’une lésion qui touche le cerveau, par exemple suite à un AVC ou un accident de la route, et qui entraîne un déficit cognitif.

CLIC – Centre local d’information et de coordination

Les CLIC sont des lieux d’accueil et d’information pour les personnes âgées et leur entourage. Ces structures conseillent et accompagnent les familles, notamment dans la constitution de dossiers de demande d’aide.

Congé de proche aidant

Le congé de proche aidant permet à toute personne, sous certaines conditions, de cesser son activité professionnelles afin de s’occuper d’un proche en situation de handicap ou de perte d’autonomie.

Curatelle

La curatelle est un dispositif visant à protéger une personne majeure qui a besoin d’être conseillée ou contrôlée dans certains actes de la vie civile. C’est le juge des tutelles qui évalue le degré de curatelle et désigne un ou plusieurs curateurs.

Déambulation

La déambulation est un trouble du comportement qui suscite chez le malade, le besoin de se déplacer sans but précis.

Dégénérescence

La dégénérescence désigne la perte de ses caractéristiques propres (physiques, cognitives…).

Dégénérescence fronto-temporales (DFT)

Les dégénérescences fronto-temporales représentent une catégorie de maladies neurodégénératives qui se caractérisent par la mort progressive des neurones au niveau des lobes frontaux et/ou temporaux du cerveau.

Démence

La démence désigne une réduction ou une perte des capacités cognitives entraînant une perte d’autonomie. Elle touche particulièrement la mémoire, l’attention, le comportement et le langage.

Démence sémantique

La démence sémantique est un trouble dégénératif qui se caractérise par la perte du sens des mots, des objets. La personne atteinte parle mais son discours n’est pas cohérent.

Démence vasculaire

La démence vasculaire est provoquée par des accidents vasculaires cérébraux (AVC), elle est non dégénérative. On parle de démence vasculaire seulement si la personne ayant souffert d’un AVC présente des troubles cognitifs. Ces derniers dépendent de la zone touchée du cerveau et de la capacité des neurones à recouvrer leurs fonctions perdues.

Dénutrition

La dénutrition est un état pathologique résultant d’apports nutritionnels insuffisants. Elle peut être la conséquence d’une alimentation insuffisante ou d’une perte d’appétit.

Désorientation

La désorientation désigne la perte des repères dans le temps, dans l’espace, et parfois de la perception du corps.

EHPAD – Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes

L’EHPAD est une structure médico-sociale, définie comme une maison de retraite médicalisée, qui accueille des personnes âgées dépendantes ne pouvant plus vivre seules à domicile.

Ergothérapeute

L’ergothérapeute est un professionnel paramédical qui accompagne des personnes en situation de handicap, de dépendance, ou ayant subit un accident ou un traumatisme. Il a pour mission de permettre à la personne aidée de récupérer, de préserver ou d’améliorer son autonomie par le biais d’activités de la vie quotidienne.

ESA – Equipe spécialisée Alzheimer

L’ESA est une équipe pluridisciplinaire (infirmière, ergothérapeute, assistante en soins gérontologiques) intervenant à domicile auprès de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée qui vise à améliorer ou à préserver l’autonomie de la personne.

Formation des aidants

Les formations des aidants sont des formations proposées aux proches de personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie. Elles permettent aux aidants de comprendre et de mieux appréhender la maladie ou les troubles, la relation avec le proche, communiquer, s’organiser, concilier sa vie d’aidant, sa vie sociale et sa vie professionnelle…

Pour plus d’informations, contactez les associations d’aidants (Association Française des Aidants, France Alzheimer et maladies apparentées, CIF Aidants…).

Gériatrie

La gériatrie est la médecine des personnes âgées.

Gérontechnologie

La gérontechnologie est un domaine fusionnant la gérontologie et la technologie. Elle désigne principalement l’utilisation de la technologie sous différentes formes (application, domotique, objet connecté) dans le soutien au bien-être et à l’autonomie des personnes âgées (santé, logement, mobilité, loisirs, communication…).

Gérontologie

La gérontologie est l’étude du vieillissement dans toutes ses dimensions : sociale, économique, démographique, psychologique…

GIR – Groupe iso-ressources

Le GIR correspond au niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée et est évalué grâce à la grille AGGIR. Il existe 6 GIR : GIR 6 perte d’autonomie légère > GIR 1 perte d’autonomie complète.

Groupe de parole

Les groupes de parole sont des lieux d’échanges destinés à l’expression de difficultés et/ou de souffrances entre paires. Organisés généralement par des associations, les groupes de parole, encadrés par des psychologues, ont pour vocation de soulager les aidants, de partager des conseils et de créer du lien.

Pour plus d’informations, contactez les associations d’aidants ou votre CCAS.

HAD – Hospitalisation à domicile

L’hospitalisation à domicile est généralement adressée par un médecin à la suite d’une hospitalisation due à un problème de santé sérieux.

HJ – Hospitalisation de jour

Une hospitalisation de jour, ou en ambulatoire, est une hospitalisation qui dure moins de 24 heures.

HT – Hébergement temporaire

L’hébergement temporaire permet aux personnes âgées dépendantes d’être accueillies sur une période courte dans un établissement spécialisé, laissant à son aidant du temps de répit. L’hébergement peut être ponctuel (quelques jours en l’absence du proche aidant) ou régulier (une semaine par mois).

MAIA – Maison pour l’autonomie et l’intégration des malades Alzheimer

La méthode MAIA est un modèle organisationnel national regroupant tous les acteurs de l’accompagnement des personnes âgées de plus de 60 ans dépendantes, notamment atteintes d’Alzheimer, pour une meilleure prise en charge.

Malade jeune

Le terme malade jeune, particulièrement dans le cadre de la maladie d’Alzheimer et de ses maladies apparentées, désigne une personne atteinte âgée de moins de 65 ans.

Maladie à corps de Lewy

La maladie à corps de Lewy est une maladie apparentée à Alzheimer qui représente 20% des maladies neurodégénératives. Elle est causée par des dépôts de « corps de Lewy » dans les neurones provoquant des troubles de l’attention et des hallucinations.

Maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui entraîne la disparition progressive des neurones et cause l’altération des facultés cognitives du malade. Elle affecte la mémoire, l’orientation dans le temps et dans l’espace, la reconnaissance des objets et des personnes, le langage, le raisonnement…

Maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative caractérisée par la destruction des neurones impliqués dans le contrôle des mouvements. Cette pathologie est souvent détectée par l’apparition de trois symptômes : la lenteur des mouvements, la rigidité et les tremblements au repos.

Maladies apparentées

Les maladies apparentées sont des maladies qui présentent des symptômes semblables à la maladie d’Alzheimer mais dont le fonctionnement, les expressions et le traitement sont différents.

Maladies neurodégénératives

Les maladies neurodégénératives sont des maladies qui affectent le cerveau et le système nerveux, diminuant ainsi les capacités cognitives, motrices, sensorielles… Les plus fréquentes sont la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

Maltraitance

La maltraitance concerne toutes sortes de violences et de négligences envers une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son état physique ou psychique (coups, blessures, humiliation, harcèlement, menaces, excès ou privation de soins ou de médicaments, vols…).

MDPH – Maison départementale des personnes handicapées

Dans chaque département, la MDPH informe, accompagne et conseille les personnes handicapées et leurs familles dans les démarches d’attribution des droits et sensibilise les citoyens au handicap.

MMS – Mini-mental state

Le MMS est un test de référence dans le diagnostic des démences et de certaines maladies neurodégénératives. Il permet d’observer les fonctions cognitives en évaluant les capacités d’orientation spatio-temporelle, l’apprentissage, la mémoire, l’attention, le raisonnement, le langage… Le test est composé de 30 questions chacunes notées sur 1 point. Un score total inférieur ou égal à 23 révèle un dysfonctionnement cognitif potentiellement synonyme de démence.

MNA – Mini nutritional assessment

Le MNA est un test évaluant l’état nutritionnel des personnes âgées permettant de prévenir la dénutrition ou la malnutrition.

MONALISA – Mobilisation nationale contre l’isolement des âgés

MONALISA est une démarche collaborative d’intérêt général lancée en 2012 pour améliorer la prise en charge et l’accompagnement des personnes âgées isolées.

Obligation alimentaire

L’obligation alimentaire est l’obligation d’aider matériellement un membre de sa famille lorsque celui-ci est dans le besoin.

PASA – Pôle d’activités et de soins adaptés

Le PASA est un lieu en EHPAD destiné à accueillir les résidents en journée pour leur proposer des activités sociales et thérapeutiques, afin de prolonger leur autonomie.

PCH – Prestation de compensation du handicap

La PCH est une aide financière versée par le département et destinée à rembourser les dépenses liées à la perte d’autonomie.

Plateforme d’accompagnement et de répit

Les plateformes d’accompagnement et de répit ont pour mission d’aider les familles accompagnant au quotidien une personne âgée en perte d’autonomie. Elles apportent de l’information, du soutien et des solutions de répit pour les aidants.

Répit

Le répit, ou droit au répit, permet aux proches aidants des personnes âgée en perte d’autonomie de se reposer ou de se dégager du temps.

Réseaux de santé

Les réseaux de santé sont des regroupements pluridisciplinaires de professionnels de santé (médecins, infirmières) et d’autres professionnels (travailleurs sociaux, personnel administratif, etc). Ils ont pour objet de favoriser l’accès aux soins, la coordination, la continuité ou l’interdisciplinarité des prises en charge.

SAP – Services à la personne

Les services à la personne désignent l’aide à domicile et d’autres services dans le domaine du maintien à domicile.

SPASAD – Services polyvalents d’aide et soins à domicile

Les SPASAD sont des services assurant à la fois les missions d’un SSIAD et celles d’un service d’aide à domicile. Ils proposent à la fois des soins infirmiers et des aides à domicile.

SSIAD – Soins infirmiers à domicile

Les SSIAD interviennent à domicile pour dispenser des soins aux personnes âgées et aux personnes handicapées. Ils contribuent au maintien des personnes à leur domicile. Leurs interventions sont prises en charge par l’Assurance maladie et sont faites sur prescription médicale.

SSR – Soins de suite et de réadaptation

Les soins de suite et de réadaptation permettent d’aider et d’accompagner le patient à la suite d’une hospitalisation et cela à travers 3 missions : la rééducation, la réadaptation et la réinsertion.

Syndrome de glissement

Le syndrome de glissement est une forme grave de dépression qui se caractérise par une dégradation rapide de l’état de santé d’une personne semblant refuser de vivre plus longtemps. Ce phénomène intervient souvent à la suite d’un traumatisme psychologique.

Taux d’incapacité permanente (IPP)

Le taux d’incapacité permanente, déterminé par la CPAM, permet aux personnes souffrant d’une diminution des capacités physiques ou mentale de percevoir des indemnités. Pour déterminer le taux d’IPP, la CPAM se base sur les critères suivants : nature de l’infirmité, état général, âge, facultés physiques et mentales, aptitudes et qualifications professionnelles.

Troubles cognitifs

Les troubles cognitifs désignent l’ensemble de symptômes incluant des troubles de la mémoire, de la perception, du comportement…

Troubles spatio-temporels

Les troubles spatio-temporels se caractérisent par des difficultés à se repérer dans le temps et dans l’espace. Ils interviennent souvent dans les maladies neurodégénératives ou chez des personnes victimes de lésions cérébrales.

Tutelle

La tutelle est une mesure judiciaire destinée à protéger une personne majeure et /ou tout ou partie de son patrimoine si elle n’est plus en état de veiller sur ses propres intérêts. Le tuteur la représente dans les actes de la vie civile.

UHR – Unités d’hébergement renforcées

Les UHR sont des lieux d’accueil (jour et nuit) pour les malades d’Alzheimer souffrant de troubles sévères du comportement. Elles ont pour mission de maintenir les capacités fonctionnelles et cognitives des patients.

USLD – Unités de soins de longue durée

Les USLD sont des structures d’hébergement et de soins dédiées aux personnes âgées de plus de 60 ans. Elles sont adossées à des établissements hospitaliers.

Vieillissement

Le vieillissement désigne l’affaiblissement des fonctions physiologiques due à l’avancée en âge.

Aidants : comment s’organiser pour alléger son quotidien ?

Etre aidant est un rôle auquel aucun d’entre nous n’est préparé. Un accident ou une maladie frappe votre proche, et c’est toute sa vie, et la vôtre qui sont chamboulées. Devenir aidant implique d’autres responsabilités et nécessite l’apprentissage de nouvelles habitudes, connaissances et compétences. Pour faciliter cette transition, et accompagner au mieux votre proche, prenez le temps de mettre en place une organisation adaptée.

 

Analyser la situation

Votre proche a besoin d’aide et vous voulez tout mettre en œuvre le plus rapidement possible pour l’accompagner. Ne vous pressez pas et prenez le temps de vous poser les bonnes questions pour mobiliser toutes les ressources dont vous avez besoin :

  • Combien de personnes aident mon proche ?
  • Ai-je besoin de professionnels pour le maintien à domicile, et lesquels (aide, infirmier, ergothérapeute…) ?
  • Quel va être le montant des dépenses pour l’accompagnement de mon proche ? Qui va payer ces dépenses ? Quelles aides sont disponibles ?
  • Quel est le niveau de dépendance de mon proche ? Vais-je devoir adapter son domicile ?

Cette première étape vous aidera à bâtir des fondations solides pour votre organisation quotidienne.

 

Identifier les aidants et leurs rôles

Si votre proche a la chance d’être bien entouré, identifier les différentes personnes qui interviennent auprès de lui et déterminer les rôles de chacun pourra vous aider à mieux gérer les imprévus. Ainsi, qu’il s’agisse de membres de la famille, d’amis, de voisins ou encore de bénévoles ou de professionnels intervenant à domicile, chacun saura vers qui il peut se tourner, à quel moment, et pour quelles tâches. Généralement, un bénévole ou un professionnel intervient dans le cadre de ses fonctions et à des dates et horaires réguliers préalablement fixés. En revanche, pour les proches aidants, chacun peut indiquer dans quel domaine il souhaite apporter son soutien :

  • Aide quotidienne (lever/coucher, toilette),
  • Documents administratifs et finances,
  • Rendez-vous médicaux,
  • Courses…

Cet exercice permettra à chacun de réduire son stress, de gagner du temps et d’éviter les quiproquos. N’hésitez pas à échanger et à prendre du temps pour cela, la communication est la clé de tout travail d’équipe.

 

Etablir un calendrier

Créer un calendrier pour ajouter les différentes tâches et déterminer leur périodicité vous aidera également à vous organiser. Si vous pouvez trouver un outil qui vous permette de partager ce calendrier avec d’autres aidants et de le consulter où que vous soyez, cela facilitera davantage votre quotidien. Vous pourrez ainsi éviter les erreurs, les doublons et gagner du temps. Par ailleurs, construire une routine en installant des habitudes permet au proche de garder ses repères et de favoriser son autonomie.

 

Je voulais un système qui me permette de m’organiser, où je pouvais tout enregistrer, et auquel mon oncle et ma tante pouvaient accéder. Maintenant avec Lili smart, on peut créer des listes et ajouter des choses à faire ou des rendez-vous, et savoir qui s’occupe de quoi.

– Marianne, aidante

 

Laissez faire votre proche

L’arrivée de la maladie ou d’un accident de la vie nécessite une vigilance particulière. Cependant, lorsque cela est possible, laissez faire votre proche et favorisez son autonomie. Par exemple, vous pouvez utiliser des outils qui le stimuleront et l’assisteront au quotidien dans la réalisation de tâches accessibles. Cela permettra d’une part de préserver ses capacités cognitives ou sa mobilité, et d’autre part de conserver sa place au sein de la famille. S’organiser, c’est aussi laisser les autres participer.

 

Faire confiance et déléguer

Notre dernier conseil : faites confiance aux autres et n’ayez pas peur de vous faire aider. Non seulement il est plus facile de gérer le quotidien à plusieurs, surtout lorsque vous exercez une activité professionnelle, mais cela préservera votre santé psychologique et physique. Trop souvent, les aidants s’investissent corps et âme dans l’accompagnement de leur proche et n’osent pas, parfois par culpabilité, prendre du temps pour eux et solliciter d’autres personnes. Vous avez besoin d’être écouté, de vous confier ? Tournez-vous vers vos proches ou contactez-les associations de familles de votre région. Si vous avez besoin d’un service ou de garder un œil sur votre proche, un voisin pourrait peut-être vous aider et vous prévenir en cas d’urgence.

 

Avec Lili smart, organisez-vous et communiquez simplement

L’un des principaux besoins auquel répond Lili smart est l’organisation. Grâce à la fonctionnalité « Liste de tâches », ajoutez les choses à faire, consultez-là à tout moment, où que vous soyez, et partagez-là avec les autres aidants. Vous souhaitez discuter sur un point de la liste ? Echangez directement via la messagerie live.
Vous avez des difficultés à vous rappeler des dates de renouvellement d’ordonnances de votre proche ? Avec la fonction « Ordonnances », indiquez-les dans l’application et lorsque ces jours approchent, Lili smart vous enverra un rappel via une notification.
Vous souhaitez favoriser l’autonomie de votre proche ? Stimulez-le en paramétrant des alertes qui seront directement envoyées sur sa montre et lui indiqueront de réaliser certaines tâches (prendre ses repas ou ses médicaments).
Vous êtes inquiet lorsque votre proche est seul et craignez qu’il tombe ou qu’il s’égare ? La montre Lili smart détecte les chutes et les déambulations et vous alerte en temps réel.
Apprenez à mieux vous organiser au quotidien grâce à Lili smart et découvrez ses nombreuses autres fonctionnalités.

 

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Finances : quelles aides pour les familles et malades d’Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer occasionne de nombreux coûts financiers pour la famille. Pour vous aider à y voir plus clair, Lili smart liste pour vous les aides financières à destination des malades d’Alzheimer et de leurs aidants.

 

Remboursement de la sécurité sociale : les frais médicaux OUI, les frais médico-sociaux NON !

Les soins médicaux et para-médicaux sont remboursés en intégralité aux familles par l’Assurance Maladie au titre de l’ALD, l’affection de longue durée (voir plus bas). Cela comprend :

  • Le médecin,
  • Le pharmacien,
  • Le kinésithérapeuthe,
  • L’ortophoniste,
  • Les soins infirmiers pratiqués par les infirmières à domicile.

En revanche, les frais médico-sociaux, c’est-à-dire tout ce qui est de l’ordre des aides à domicile (aide-ménagère, auxiliaire de vie, solution connectée d’assistance) ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale et sont à la charge des familles. Pour ces coûts d’autres aides existent !

 

Les principales aides financières et sociales

L’ALD, l’affection de longue durée

La maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées sont reconnues comme « affection de longue durée » ou ALD, ce qui donne droit à une prise en charge de 100% des soins, des hospitalisations et des frais de transport.

Où faire la demande ? C’est votre médecin traitant qui initie la demande auprès de la sécurité sociale.

La carte d’invalidité

Pour qui ? Pour toute personne dont le taux d’incapacité est fixé à au moins 80 % et percevant une pension d’invalidité de 3e catégorie.

Quels droits ? Une demi-part supplémentaire pour le calcul de l’impôt sur le revenu ; l’exonération des cotisations patronales de Sécurité sociale en cas d’utilisation de Chèques Emploi Service Universel (CESU).

Où faire la demande ? La demande doit être faite auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) dépendant du conseil général.

La carte de stationnement

Pour qui ? Pour toute personne dont le handicap réduit de manière importante ses capacités de déplacement à pied : périmètre de marche limité, besoin d’aide humaine ou technique (fauteuil, déambulateur, etc.) pour les déplacements extérieurs.

Quels droits ? La carte de stationnement permet de se garer gratuitement et sans limitation de durée sur toutes les places de stationnement ouvertes au public (y compris sur les places non réservées au stationnement des personnes handicapées). La durée de stationnement peut toutefois être limitée à 12 heures sur décision de la commune, mais cette durée ne peut pas être inférieure à 12 heures.

Où faire la demande ? La demande doit être faite auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) dépendant du conseil général ou bien en ligne sur le site service-public.fr.

Les aides proposées par votre Centre communal d’action sociale (CCAS)

Ces aides varient d’une commune à l’autre. Rapprochez-vous de votre mairie pour connaitre les aides existantes.

Les aides aux logements

Pour y avoir droit, des conditions de ressources et d’habitat doivent être remplies. Renseignez-vous auprès de votre Caisse d’allocation familiale, de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) dépendant du conseil général ou bien de l’Agence national pour l’amélioration de l’habitat (ANAH).

Les indemnités journalières et pension d’invalidité

Pour qui ? Les personnes de moins de 60 ans, dont l’incapacité de travail ou de revenus est réduite d’au moins 2/3.

Où faire la demande ? Auprès de votre Médecin ou de votre Caisse d’assurance maladie

L’AAH, l’allocation adulte handicapé

L’allocation aux adultes handicapés (AAH) est une aide financière qui permet d’assurer un revenu minimum. Cette aide est attribuée sous réserve de respecter 4 critères : incapacité, âge, nationalité et ressources.

Pour qui ?  Les moins de 60 ans qui ont peu ou pas travaillé

Où faire la demande ? Auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH)

La pension retraite, pension pour inaptitude médicale, pension de réversion

Pour qui ?  Les plus de 60 ans occupant un emploi.

L’ASPA, l’allocation de solidarité aux personnes âgées

L’allocation de solidarité aux personnes âgées est une prestation mensuelle accordée aux retraités ayant de faibles ressources. Elle s’ajoute, dans une certaine limite, à vos revenus personnels.

Pour qui ? Les plus de 65 ans ayant un peu travaillé ou n’atteignant pas un minimum social

Où faire la demande ? Elle est versée par la Carsat (ou la MSA si vous dépendez du régime agricole).

La PCH, prestation de compensation du handicap

La prestation de compensation du handicap est une aide financière destinée à rembourser les dépenses liées à votre perte d’autonomie. Son attribution dépend de votre degré d’autonomie, de votre âge, de vos ressources et de votre résidence.

Pour qui ? Les moins de 60 ans

Où faire la demande ? Auprès de votre département

L’APA, l’allocation personnalisée à l’autonomie

L’allocation personnalisée à l’autonomie est une prestation sociale départementale destinée aux personnes de plus de 60 ans en perte d’autonomie physique et/ou psychique et ayant besoin d’une aide extérieure pour accomplir les actes de la vie quotidienne. Elle peut être perçue par les personnes vivant à domicile ou hébergées en famille d’accueil ou en établissement.

Les conditions d’attribution:

  • être âgé d’au moins 60 ans ;
  • être en perte d’autonomie en raison d’un état physique ou mental ;
  • avoir besoin d’une aide pour l’accomplissement des actes essentiels de la vie, classées en GIR de 1 à 4 ;
  • résider en France de façon régulière ;

Pour retirer un dossier de demande d’APA, renseignez-vous auprès :

  • de votre département ;
  • du Centre communal d’action sociale (CCAS) de votre commune ;
  • des Centres locaux d’information et de coordination (CLIC) ;
  • des organismes ayant conclu une convention avec le département (établissement hébergeant des personnes âgées, services d’aide à domicile).

 

Depuis 2017

Vous n’avez pas d’emploi ou êtes retraité, et vous ne payez pas ou peu d’impôts ?

Cette année, dans le cadre de la Loi de Finances 2017, le crédit d’impôt de 50% relatif au service à la personne devient universel. Tous les particuliers employeurs, actifs et inactifs, peuvent désormais en bénéficier.

L’avantage correspond à 50% des dépenses engagées sur l’année, dans la limite d’un plafond de dépense annuel et concerne :

  • l’entreprise ou l’association de services à la personne,
  • l’emploi d’un salarié à domicile.

 

Vous travaillez et avez besoin de temps pour vous consacrer à votre proche ?

Depuis le 1er janvier 2017, le congé de proche aidant vous permet de cesser votre activité professionnelle afin de vous occuper d’une personne handicapée ou faisant l’objet d’une perte d’autonomie d’une particulière gravité. Ce congé est accessible sous conditions (ancienneté, lien familial ou étroit avec la personne aidée, résidence en France de la personne aidée) et pour une durée limitée. Parlez-en à votre employeur.

 

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

 

Aidant : 7 conseils indispensables pour débuter

La perte d’autonomie impacte la vie de la personne concernée, mais également celle de sa famille et de ses amis. Le rôle d’aidant que revêt le proche provoque une fatigue physique et psychologique importante. Il implique de nouvelles responsabilités, un nouvel apprentissage et l’on se sent perdu et débordé. Les aidants familiaux ont besoin d’être épaulés, de parler et de trouver des réponses à leurs questions.

Pour vous aider à faire face et préserver votre santé, Lili smart vous distille quelques conseils pour vous guider dans vos premières démarches. Découvrez nos 7 conseils indispensables aux aidants :

 

1/ Facilitez vos démarches et demandez de l’aide

La première chose à faire est de faciliter vos démarches et obtenir de précieuses informations sur vos droits. Pour cela, plusieurs dispositifs existent. Tour d’horizon des dispositifs d’accompagnement dédiés pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et leurs aidants :

  • Les MAIA, Maisons pour l’Autonomie et l’Intégration des malades Alzheimer, ont pour but de coordonner et de planifier la prise en charge des malades. Elles élaborent des plans personnalisés de soins à domicile, mais accompagnent aussi les proches et les aidants (information, soutien psychologique, aide au répit…). Contactez votre département.
  • Si la personne aidée a moins de 60 ans, sollicitez la MDPH, Maison Départementale des Personnes Handicapées, la plus proche : la MDPH facilitera vos démarches. Contactez votre département.
  • Si la personne aidée a plus de 60 ans, faites appel au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) de votre commune ou au CLIC, Centre Local d’Information et de Coordination, de votre département.
  • L’Assurance Maladie est une précieuse source d’informations sur vos droits et vos démarches. Bon à savoir : Les aidants familiaux peuvent se voir attribuer, sur critères sociaux (situation familiale ou matérielle difficile), des prestations extralégales.

S’ajoute à ces dispositifs l’assistante sociale de votre commune ou de l’hôpital dans lequel séjourne votre proche. N’hésitez pas à la contacter, elle vous aidera à remplir un dossier administratif ou vous orientera vers le service le plus pertinent.

2/ Formez-vous

Vous vous posez des questions sur la maladie et son évolution ? Parfois vous ne savez plus comment communiquer avec votre proche ? Vous n’êtes pas seul ! Des experts et professionnels de santé peuvent vous aider à comprendre les particularités de la maladie d’Alzheimer et vous apprendre les bonnes pratiques d’accompagnement au quotidien. Ces formations sont très souvent gratuites. Rapprochez-vous des associations de familles ou du CCAS de votre commune pour en savoir davantage.

3/ Partagez votre expérience et bénéficiez de celles des autres

De nombreuses associations proposent des groupes de paroles dans toute la France, comme l’Association française des aidants ou encore France Alzheimer et maladies apparentées. Cette dernière organise des Cafés mémoire® et des groupes de parole mensuels. Animés par un psychologue et par des bénévoles, ces lieux d’échange offrent un espace d’écoute et d’expression aux personnes touchées par la maladie d’Alzheimer, aux familles, aux professionnels de soin, au grand public.

4/ Sachez vous accorder du temps pour vous

S’accorder des moments de répit et prendre du recul est essentiel. Prenez du temps pour vous. Quelques heures ou quelques jours afin de vous retrouver. Prenez également le temps de vous soigner ! N’oubliez pas, un aidant familial qui va bien est un malade qui va mieux.

5/ Bénéficiez du congé de proche aidant

Depuis le 1er janvier 2017, tout aidant salarié d’entreprise, depuis minimum un an, a droit à une période de congé sans solde de 3 mois, consécutifs ou découpés. Ces congés de proche aidant leur permettent de s’occuper de leur proche en situation de handicap ou en perte d’autonomie.

Plus d’informations ici.

6/ Vous n’êtes pas seul, restez entouré

Membres de votre famille, amis, bénévoles d’association et professionnels de santé sont là à vos côtés. Ne vous isolez pas et parlez de votre situation et des problèmes que vous rencontrez.

7/ Acceptez l’aide et sachez déléguer

N’assumez pas tout, tout seul, et ne cherchez pas non plus à endosser tous les rôles sous peine de vous épuiser très rapidement. Sachez passer le relais à d’autres proches ou à des professionnels de santé.

 

Lili smart vous aide à vous organiser et à fluidifier la communication entre aidants. Elle vous permet d’être rassuré en étant alerté en cas de besoin et de vous accorder des moments à vous. Pour en savoir plus, contactez-nous, notre équipe est là pour répondre à vos questions.

 

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.