octobre 2018

Octobre 2018

Découvrez la Revue de presse de Lili. Chaque mois, retrouvez toutes les parutions de Lili smart dans les médias, les reportages et les podcasts.

04/10/2018 – Le Progrès
Lyon, Semaine Bleue – Bien vieillir, c’est l’avenir !
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05/10/2018 – Ladépêche.fr
Et si on aidait les aidants ?
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Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Faire reconnaitre l’aidant comme un acteur du système de santé

Accompagner votre proche fragilisé après un accident, un diagnostic, est une démarche logique pour vous. Vous ne comptez pas les heures passées à son chevet et ne songez pas à parler de votre situation, encore moins de vous en plaindre. Pourtant, le rôle d’aidant a un réel impact sur votre vie personnelle, professionnelle ou votre santé. A l’occasion de la Journée nationale des aidants le 6 octobre, Lili smart a interviewé Claudie Kulak, présidente du collectif Je t’aide qui a créé cet événement il y a 8 ans.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Claudie Kulak, je suis la fondatrice de la Compagnie des aidants, un réseau social d’entraide et d’échanges, et présidente du collectif associatif Je t’aide qui réunit 15 structures travaillant sur le sujet des aidants.

 

Quelles sont les plus grandes difficultés auxquelles sont confrontés les aidants ?

Accompagner un proche peut avoir de lourdes conséquences sur la santé des aidants. Ils se plaignent souvent de troubles du sommeil, d’anxiété, de stress, d’épuisement, de troubles musculosquelettiques… Le stress est pratiquement toujours mentionné dans les études parce que les ¾ des aidants ressentent une charge importante. Et forcément, quand vous êtes stressé ça a des répercussions sur la qualité de votre sommeil… C’est d’ailleurs pour ces raisons que cette année, la thématique de la Journée des aidants porte sur leur santé.

Bien évidemment, tout cela a des répercussions financières parce que les aides qui sont apportées aux personnes fragilisées ne sont pas suffisantes. Elles ne couvrent pas tous les frais, il n’y a pas assez d’heures de service à la personne financées par exemple. Alors que le baromètre de la CARAC estime à 2049€/an les dépenses moyennes pour un aidant qui accompagne un proche fragilisé. Et puis ils ne connaissent pas toujours toutes les aides qui peuvent leur être proposées.

 

Après leur journée de travail, c’est parfois une deuxième vie qui commence. Certains aidants, arrivés le vendredi, prennent le train pour aller s’occuper de leurs parents.

 

Les risques d’épuisement sont-ils les mêmes pour les aidants salariés ?

Les aidants salariés ont des difficultés à concilier leur vie pro et leur vie privée. Après leur journée de travail, c’est une deuxième journée qui commence, et même parfois une deuxième vie qui commence. Certains aidants, arrivés le vendredi, prennent le train pour aller s’occuper de leurs parents et reviennent le dimanche soir. Et après ils ont leur propre quotidien à gérer. Vous avez 2 à 3 gestions de vie en même temps. Et puis quand vous êtes tuteur, vous avez encore toute la gestion administrative, financière, juridique… Vous avez tout à gérer en double ou en triple en plus de votre travail.

La loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement a mis en place le Congé de proche aidant, mais il n’est pas rémunéré alors les aidants ne vont pas s’arrêter, ils ont trop besoin d’argent… Donc ils se mettent en congé maladie et après leur responsable des ressources humaines va se demander s’il est fiable, ce qu’il fait… Alors que c’est le seul moyen qu’il a trouvé pour prendre soin de son proche. Donc son rôle d’aidant a aussi des conséquences sur son propre avenir professionnel.

Ce n’est pas encore parfait, toute nouvelle mesure est bonne à prendre, mais aujourd’hui ce n’est pas encore suffisant par rapport à la problématique sociétale.

 

Quelles sont les solutions existantes pour les aidants ?

Il existe le financement de la perte d’autonomie avec l’Allocation Personnalisée d’Autonomie qui permet de financer des heures de service à la personne, comme le soutien via des auxiliaires de vie qui vont effectuer des tâches à domicile pour soulager le proche fragilisé ou l’aidant, le don de RTT, le congé de proche aidant, le baluchonnage… Ce sont des solutions qui vont pouvoir aider les aidants, mais ce n’est pas suffisant.

 

Pour ceux qui souhaiteraient s’occuper d’un proche, la solidarité nationale doit faire en sorte que ces personnes aient un statut avec des droits. Il existe un congé de maternité, pourquoi il n’y aurait pas un congé financé pour s’occuper de sa maman âgée.

 

Dans votre plaidoyer, vous parlez de « faire reconnaitre l’aidant comme un acteur du système de santé », pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Dans la stratégie de santé 2018/2022 le haut conseil de la santé publique a bien conscience du rôle central joué par les aidants, notamment au regard de l’avancée en âge de la population. Aujourd’hui, on a réussi à ce que les aidants soient clairement identifiés comme des acteurs incontournables de la prévention de la perte d’autonomie. On a la preuve aussi qu’ils sont au cœur du système de santé dans la perte d’autonomie, dans l’accompagnement du cancer ou d’un enfant en situation de handicap.

Ils représentent vraiment une clé de voute dans le parcours de soin du proche malade. S’il n’y a pas d’aidant pour être le chef d’orchestre, cela peut mettre en péril le parcours de santé du proche fragilisé. On sait que 80% des soins sont prodigués par les aidants. La CNSA les considère déjà comme des co-soignants. Ils jouent vraiment un rôle de pivot dans la relation patients/professionnels de santé et auprès de l’écosystème autour du proche fragilisé. Ce que l’on veut c’est qu’il y ait une totale reconnaissance du rôle de l’aidant avec un statut clair qui lui permet d’obtenir des droits. Souvent il met de côté sa carrière professionnelle et quand il arrive à la retraite il se retrouve sans rien du tout. Du temps où les femmes travaillaient à domicile il n’y avait pas de problème car elles s’occupaient de leur enfant en situation de handicap, de leur proche âgé, de celui qui tombait malade et il y avait cette solidarité familiale. Aujourd’hui elles travaillent à l’extérieur, elles prennent leur indépendance, donc on ne plus s’appuyer uniquement sur elles, il faut trouver des solutions pour palier cela. Pour celles et ceux qui souhaiteraient s’occuper d’un proche, la solidarité nationale doit en tenir compte et doit faire en sorte que ces personnes aient un statut avec des droits qui leur assurent un revenu ou une retraite minimum. Il existe un congé de maternité, pourquoi il n’y aurait pas un congé financé pour s’occuper de sa maman âgée. Notre pays est riche parce que des salariés maintenant retraités ont travaillé toute leur vie pour que ce pays soit riche. La moindre des choses c’est de les accompagner dans leur perte d’autonomie et de prendre en charge cela d’une manière ou d’une autre. Si une personne veut accompagner un proche c’est normal que cet investissement soit compensé.

 

Dans quelles mesures l’association Je t’aide intervient pour réduire l’épuisement des aidants ?

Notre démarche c’est vraiment de sensibiliser les aidants sur les situations les plus à risques et sur des actions de prévention pour éviter d’arriver à des situations d’épuisement ou de maladie. On fait de la prévention, on essaie d’alerter les consciences, on a déposé des préconisations au gouvernement.

On essaie de dire aux aidants « Pensez à votre propre vie, vous ne pouvez et ne devez pas la mettre de côté. » Mais s’ils arrêtent de travailler, comment font-ils pour subvenir à leurs besoins, pour manger, payer les factures, cotiser à la retraite… ?

Les missions principales du collectif Je t’aide sont d’agir en prévention au niveau des aidants, pour leur faire prendre conscience de leur rôle et des limites de ce rôle et d’agir aussi avec les pouvoirs publics pour leur faire comprendre qu’il faut mettre en place des solutions pour soutenir ces aidants sur le long terme.

 

 

En savoir plus

#1 La santé des aidants

#2 La vie professionnelle des aidants

Fiche pratique : Test, quel aidant êtes-vous ?

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Test : quel aidant êtes-vous ?

Accompagner votre proche fragilisé après un accident, un diagnostic, est une démarche logique pour vous. Vous ne comptez pas les heures passées à son chevet et ne songez pas à parler de votre situation, encore moins de vous en plaindre. Pourtant, le rôle d’aidant a un réel impact sur votre vie personnelle, professionnelle ou votre santé. A l’occasion de la Journée nationale des aidants le 6 octobre, Lili smart consacre son dossier du mois aux conséquences de l’accompagnement sur la vie des aidants.

Afin de vous aider à préserver votre santé, nous avons réalisé le questionnaire Quel aidant êtes-vous ?. Grâce à lui, évaluez l’impact de votre rôle d’aidant sur votre vie, votre degré d’épuisement et bénéficiez de conseils adaptés pour soulager votre quotidien.

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#2 La vie professionnelle des aidants

Accompagner votre proche fragilisé après un accident, un diagnostic, est une démarche logique pour vous. Vous ne comptez pas les heures passées à son chevet et ne songez pas à parler de votre situation, encore moins de vous en plaindre. Pourtant, le rôle d’aidant a un réel impact sur votre vie personnelle, professionnelle ou votre santé. A l’occasion de la Journée nationale des aidants le 6 octobre, Lili smart consacre son dossier du mois aux conséquences de l’accompagnement sur la vie des aidants.

La vie professionnelle des aidants

Être aidant c’est donner du temps à un proche en perte d’autonomie. Mais cela signifie aussi devoir prendre ce temps sur sa vie personnelle, sociale, familiale et professionnelle.

En France, vous êtes 4.5 millions à concilier votre rôle d’aidant et votre activité professionnelle et l’aide que vous apportez n’est pas sans conséquence sur votre travail. En 2017, la fondation Médéric Alzheimer montrait que pour 64% des salariés aidants, l’aide apportée impactait sur leur vie professionnelle (difficultés à se concentrer, journée de travail raccourcie avec retard ou départ avant l’heure, baisse de performance avec prise de retard dans son travail). Les raisons de cet impact négatif sont bien identifiées, tout comme les solutions pour y remédier.

Par exemple, le principal souhait des aidants salariés interrogés par la fondation Médéric Alzheimer portait sur une meilleure information des aides disponibles. Ils évoquaient également l’envie d’une plus grande flexibilité des horaires, une volonté à avoir recours à des formations sur les pathologies de leurs proches et de participer à des groupes de parole organisés par l’entreprise.

Malgré cela, vous êtes nombreux à dire que votre activité professionnelle est essentielle à votre épanouissement et beaucoup le considère comme une source de répit.

Pour répondre à ce besoin d’être mieux informé, cet article va vous donner quelques conseils pour concilier au mieux votre statut d’aidant, votre potentielle fatigue et votre vie professionnelle.

Des aides ont été mises en place par l’Etat pour vous aider :

  • Le congé de proche aidant est un congé non rémunéré de 3 mois qui peut être demandé à son entreprise lorsque l’on remplit les conditions (2 ans d’ancienneté, lien avec le proche malade). Le salarié ne peut exercer aucune autre activité professionnelle pendant la durée du congé. Toutefois, il peut être employé par la personne aidée lorsque celle-ci perçoit l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) ou la prestation de compensation du handicap (PCH).
  • Le congé de solidarité familiale permet d’assister, sous conditions, un proche en fin de vie. Le congé est indemnisé, et peut être pris de manière continue ou fractionnée. Il peut aussi être transformé en période d’activité à temps partiel.
  • Le don de jours de repos à un collègue est un dispositif où les salariés peuvent renoncer anonymement à un nombre de congés de leur choix au bénéfice d’un collègue qui vient en aide à un proche en perte d’autonomie.

De votre côté, n’hésitez pas à en parler à votre direction. Saviez-vous qu’une étude a chiffré à 67% le nombre de salariés aidants qui ont pris des congés (10 jours en moyenne) non spécifiques aux aidants pour aller aider leurs proches ? Une des raisons évoquées était de ne pas vouloir que la direction sache qu’ils aidaient quelqu’un.

Vous vous dites sans doute que votre entreprise verra cette aide d’un mauvais œil et que cela rimera avec baisse de productivité et perte de confiance. Pas nécessairement !

Être aidant permet également de monter en compétence, vous devenez un super organisateur, un pro des multi-tâches, un as de la gestion de problèmes… Si vous êtes soutenu et que vous savez mettre en avant les bénéfices de l’aide que vous apportez, vous pouvez au contraire être encore plus performant.

Il est possible que votre entreprise ait mis en place des actions pour les personnes dans votre situation alors renseignez-vous. De grandes entreprises le font déjà. « Par exemple le groupe Casino a rajouté 200 jours aux jours donnés par des employés au plan de congés des aidants familiaux. 48 salariés ont pu bénéficier de ces journées en 2016. »  D’autres organisent des formations pour les aidants, des conférences ou des aménagements du temps de travail ponctuels.

Si votre entreprise n’a pas encore mis en place d’actions en faveur des aidants, voici quelques bénéfices à mettre en avant pour les inciter à le faire :

  • S’inscrit parfaitement dans les enjeux « responsabilité sociétal de l’entreprise »
    • Fidéliser les collaborateurs
    • Protéger les investissements humains de l’entreprise
    • Structurer le lien social et le dialogue social
    • Privilégier les valeurs humaines
  • Correspond à un besoin de fond des employés
  • Améliore l’image et la marque employeur de l’entreprise
  • Favorise le bien-être des collaborateurs
  • Augmente la concentration et la productivité
  • Réduit l’absentéisme

 

Pour concilier votre vie professionnelle et votre rôle d’aidant, des solutions technologiques existent ! Grâce à l’application Lili smart, organisez-vous plus facilement, seul ou avec d’autres aidants. Enregistrez les ordonnances de votre proche, planifiez les rendez-vous, listez des tâches et partagez-les, créez des conversations de groupe… Toutes les informations sont centralisées pour vous simplifier le quotidien. Assurez également le suivi de votre proche à son domicile et restez alerté en temps réel et à distance des situations à risque.

 

 

En savoir plus

#1 La santé des aidants

Fiche pratique : Test, quel aidant êtes-vous ?

Témoignage : Faire reconnaitre l’aidant comme acteur du système de santé

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#1 La santé des aidants

Accompagner votre proche fragilisé après un accident, un diagnostic, est une démarche logique pour vous. Vous ne comptez pas les heures passées à son chevet et ne songez pas à parler de votre situation, encore moins de vous en plaindre. Pourtant, le rôle d’aidant a un réel impact sur votre vie personnelle, professionnelle ou votre santé. A l’occasion de la Journée nationale des aidants le 6 octobre, Lili smart consacre son dossier du mois aux conséquences de l’accompagnement sur la vie des aidants.

La santé des aidants

Votre proche se trouve en difficultés, devient moins autonome et demandeur de plus en plus d’attention. Vous lui consacrez régulièrement du temps, en l’accompagnant, en le soutenant et délaissez certains pans de votre vie sans vous en rendre compte. Vous vous sentez engagé et indispensable au bon déroulement de la situation.

Si chaque situation est unique, le poids que ce rôle fait peser sur votre santé physique et psychique est quant à lui universel, comme le prouve de nombreuses études :

  • 1 aidant sur 4 déclare avoir augmenté sa consommation de médicaments depuis qu’il est aidant1 ;
  • 48 % des aidants déclarent avoir des problèmes de santé qu’ils n’avaient pas avant;
  • Près d’1 aidant sur 5 renonce ou retarde un soin pour lui-même3 ;

Sources :

1 Association française des aidants 2015
2 Les proches aidants : une question sociétale / accompagner pour préserver la santé – Association française des aidants 2016
3 Thomas P. Le généraliste et l’entourage du patient atteint de la maladie d’Alzheimer. Le quotidien du médecin 2005

 

Le stress a un réel impact sur la santé. Pour toute la population, 3 visites chez le médecin sur 4 concernent des maladies liées au stress. Ce dernier augmente le risque de maladies cardiaques de 40% et d’accidents vasculaires cérébraux de 50%.

Il n’est donc pas étonnant que des associations d’aidants comme le collectif Je t’aide tirent désormais la sonnette d’alarme. Avec son plaidoyer « La santé des aidants, un enjeu de santé publique » le collectif demande la reconnaissance des aidants en tant qu’acteurs majeurs, la préservation de leur santé et l’instauration d’une relation bienveillante avec les professionnels de la santé.

Ce constat alarmant est la preuve que le répit est indispensable dans une relation d’aide et que ce n’est pas parce que vous n’êtes pas le plus malade que vous devez négliger votre propre santé.

Pour vous comme pour votre proche, vous serez beaucoup plus efficace si vous êtes en bonne forme physique. Votre santé doit rester une priorité.

Pour vous aider dans cette démarche, l’association Française des aidants a dressé la liste des dispositifs existants que nous vous remettons ci-dessous :

  • Les bilans de santé gratuits proposés par la CPAM : il est possible pour tous d’en bénéficier tous les 5 ans.
  • La ligne Santé Info Droits au 01 53 62 40 30 : proposée par le Collectif Inter-associatif Sur la Santé, cette ligne donne la possibilité à toute personne, aidants compris, d’être informée et orientée sur les questions juridiques ou sociales liées à la santé.
  • Les Ateliers Santé des Aidants sont des temps d’échanges et de mise en pratique autour de l’impact de la relation d’aide sur votre santé. Renseignez-vous auprès de l’Association française des aidants.
  • Pour ceux qui accompagnent un proche atteint de la pathologie d’Alzheimer ou apparentée, n’hésitez pas à solliciter le suivi médical des aidants auprès de votre médecin traitant, qui consiste en une consultation annuelle pour faire un bilan de santé général avec une analyse de sa contribution auprès de son proche (notamment les moyens mis en place aides médico-sociales et financières) et proposer le cas échéant un accompagnement plus personnalisé.
  • Pour ceux qui accompagnent un proche ayant une pathologie chronique, il existe la  Visite Longue (3h) réalisée par le médecin traitant au domicile du patient en présence des aidants. Dans le cadre de cette consultation il est prévu de prendre en compte les aidants en les informant sur les structures d’aide, les questions de protection juridique du patient et le repérage de l’épuisement.
  • Pour les aidants retraités, les Centres de prévention Agirc-Arrco peuvent constituer une ressource précieuse. Ils proposent différents ateliers, parcours et bilans permettant de prendre soin de sa santé.

Pour un suivi optimal, l’application Lili smart vous accompagne et vous aide à prendre soin de vous afin de prévenir l’épuisement. Chaque mois, répondez au questionnaire élaboré par la psychologue de Lili smart en renseignant différentes catégories (sommeil, alimentation, lien social, activité physique, humeur, santé) et obtenez votre résultat avec des conseils personnalisés. Ceux-ci vous orienteront sur un parcours avec des exercices et des ateliers adaptés à votre situation.

 

 

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#2 La vie professionnelles des aidants

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Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Etre aidant, quelles conséquences sur votre vie ?

Accompagner votre proche fragilisé après un accident, un diagnostic, est une démarche logique pour vous. Vous ne comptez pas les heures passées à son chevet et ne songez pas à parler de votre situation, encore moins de vous en plaindre. Pourtant, le rôle d’aidant a un réel impact sur votre vie personnelle, professionnelle ou votre santé. A l’occasion de la Journée nationale des aidants le 6 octobre, Lili smart consacre son dossier du mois aux conséquences de l’accompagnement sur la vie des aidants.

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