avril 2018

Avril 2018

Découvrez la Revue de presse de Lili. Chaque mois, retrouvez toutes les parutions de Lili smart dans les médias, les reportages et les podcasts.

01/04/2018 – EchoSilver by Elior Services
Les outils numériques au service de la vie en EHPAD
Site web          pdf

03/04/2018 – Objetconnecte.com
PharmagoraPlus : le salon consacré au futur de la pharmacie
Site web          pdf

26/04/2018 – Le Progrès
Veillez sur votre proche avec sérénité
pdf

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Mars 2018

Découvrez la Revue de presse de Lili. Chaque mois, retrouvez toutes les parutions de Lili smart dans les médias, les reportages et les podcasts.

03/2018 – AMI-télé
Coup d’œil techno – L’application Lili Smart

22/03/2018 – Medappcare
Bienvenue au Village E-santé by Medappcare à Pharmagora Plus
Site web          pdf

22/03/2018 – Marché des seniors
Vincent Théry : Lili Smart est une solution d’assistance dédiée aux aidants.
Site web          pdf

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Étude clinique Lili Smart : un premier couple aidant/aidé inclus

Il y a quelques mois, Lili smart et l’Institut du Vieillissement des Hospices Civils de Lyon ont lancé une étude clinique visant à mesurer l’impact de la solution sur le stress des aidants et l’autonomie des personnes aidées. Lili smart vient d’équiper le premier couple aidant/aidé inclus dans l’étude. A cette occasion, l’équipe a échangé avec eux sur leur quotidien et leur participation à l’essai.
Pouvez-vous vous présenter ?

Mon époux a été diagnostiqué malade d’Alzheimer il y a 7 ans. A l’époque nous vivions en Franche-Comté, où nous partagions une maison avec ma sœur. La maison était trop grande, il était le seul homme, il avait trop de travail, il commençait à s’énerver rapidement.

Aujourd’hui il n’est pas encore à un stade avancé. Il se souvient d’un tas de choses, mais les choses présentes il va les oublier. Ce matin, il m’a lu trois fois le même article sur le journal.

 

Quelles sont vos difficultés au quotidien ?

J’ai tendance à m’énerver un petit peu. Surtout quand il faut que je répète beaucoup de fois les mêmes choses. J’essaie de me dominer mais c’est difficile. Je le vois toujours comme il était avant et j’ai du mal à accepter le changement. Il était très actif. Le fait qu’on ait emménagé en appartement fait aussi qu’il a moins d’activités. Sans jardin, il n’a plus de choses à faire.

Et puis, ce qui me change aussi, c’est que je suis aidée. Il y a une personne qui vient tous les matins pour la toilette et une fois par semaine pour le ménage. J’apprécie le travail qui est fait mais c’est un peu pesant. J’ai aussi la chance d’être aidée par mes filles, dont l’une est infirmière, donc pour tout ce qui est médical ça va.

 
Pourquoi avez-vous souhaité participer à l’étude clinique Lili Smart ?

Ma petite-fille qui est secrétaire à l’Hôpital Femme-Mère-Enfant en a entendu parler en interne et nous l’a partagé.

Jusqu’à présent on avait une petite tablette de type téléassistance pour alerter les secours au cas où il nous arrive quelque chose. Je suis tombée il y a quelques temps, on a appuyé sur le bouton et on nous a envoyé une ambulance.

L’offre Lili Smart est plus variée, il y a beaucoup plus de propositions. Le fait de savoir que si mon époux s’éloigne un peu trop du domicile on peut le retrouver, c’est important. De pouvoir communiquer entre nous aussi, pour s’organiser. Par exemple, c’est ma fille ainée qui me fait les courses, parce que je reste beaucoup au domicile, même si parfois, ça me manque un peu de faire les magasins.

 

Qu’attendez-vous de cette étude clinique ?

Une aide pour toute cette organisation, pour le confort, pour être rassurée, de savoir qu’on peut avoir des secours tout de suite, savoir où il est s’il s’éloigne. Il allait chercher le pain il y a encore quelques temps mais il marchait penché vers l’avant et en trainant les pieds, j’avais peur qu’un beau jour il tombe.  Ça me faisait du souci. Là on peut savoir s’il lui est arrivé quelque chose, s’il tombe ou quoi que ce soit, il y a un secours qui se met en place tout de suite.

Cette étude clinique en partenariat avec l’Institut du Vieillissement des Hospices Civils de Lyon et le Centre de Recherche Clinique de Lyon est soutenue par AG2R La Mondiale, BPI France et Veolia.

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Aidants, quels sont vos droits ?

La France compte 13 millions de personnes accompagnant un proche en perte d’autonomie et leur consacrant en moyenne 6,5 heures par jour. Ces derniers font face au stress, à la fatigue physique et psychique mais aussi au manque de temps. Les aidants ont-ils des droits ? Quels sont-ils ? Où peuvent-ils trouver de l’aide ? Découvrez-le dans notre première fiche pratique !

La ligne Santé Info Droit

En appelant au 01 53 62 40 30, des juristes et des avocats répondent aux questions juridiques et sociales en lien avec le droit de la santé. Vous pouvez également remplir le formulaire en ligne.

L’Allocation Personnalisée d’Autonomie

L’APA permet de financer une partie des dépenses nécessaires au maintien à domicile d’une personne dépendante, ou une partie des frais dédiés à son hébergement en établissement d’accueil.

Le congé de proche aidant

Le congé de proche aidant permet à toute personne, sous certaines conditions, de cesser son activité professionnelle afin de s’occuper d’une personne en perte d’autonomie, sans rémunération.

Le congé de solidarité familiale

Le congé de solidarité familiale permet au salarié d’assister un proche en fin de vie. Ce congé n’est en principe pas rémunéré par l’employeur, mais l’Assurance Maladie peut verser une allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie pendant 21 jours au cours de ce congé.

Le droit au répit

Le droit au répit permet, sous certaines conditions, d’obtenir auprès des départements une aide de 500 euros par an pour financer un accueil ponctuel du proche dépendant.

Le don de jours de congés

Le don de jours de congés par des salariés à des collègues s’occupant de personnes âgées ou handicapées.

Le baluchonnage

Le baluchonnage, qui est encore en expérimentation mais qui propose aux aidants de faire appel à un professionnel pour prendre soin d’un proche à domicile quelques jours, sans perturbation avec son environnement familier et ses repères, afin de s’autoriser un temps de pause. Venu du Canada, il vient d’être inscrit, début décembre 2017, dans un projet de loi français.

Devenir proche salarié

Vous pouvez aussi vous faire salarier par votre proche, sous certaines conditions, pour assurer les heures d’aide à domicile que l’APA lui permet de payer. Vous pouvez vous renseigner sur les démarches auprès du conseil général de votre département.

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#4 Et les aidants professionnels ?

La France compte 13 millions de personnes accompagnant un proche en perte d’autonomie et leur consacrant en moyenne 6,5 heures par jour. Ces derniers font face au stress, à la fatigue physique et psychique mais aussi au manque de temps. L’aide informelle apportée par ces personnes représente 70% de l’aide nécessaire pour répondre aux besoins de la vie courante des personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile, soit 11 milliards d’euros sur les 15,6 milliards d’euros d’aide totale à fournir. Qu’est-ce qu’un aidant ? A quelles difficultés doit-il faire face ? Peut-on valoriser son expérience d’aidant ? Et les aidants professionnels ? Découvrez les réponses dans notre dossier du mois consacré aux aidants.

Et les aidants professionnels ?

Les aidants professionnels sont des personnes formées à écouter, conseiller, épauler, soutenir et interviennent auprès de personnes malades dans le cadre de leur travail. Ils sont pour la plupart diplômés, ont une bonne connaissance de la personne et n’interviennent pas uniquement pour l’entretien du domicile, les soins de nursing… mais ont une véritable action dans la vie sociale de l’aidé. Les principaux aidants professionnels sont les infirmières, les auxiliaires de vie, les aides ménagères, les assistants de vie, les gardes à domicile…

La communication avec la famille et les autres intervenants n’est pas toujours aisée à cause de nombreux facteurs : tous n’interviennent pas au même moment, la communication se fait par personnes interposées, les aidants proches ont parfois des difficultés à accepter que quelqu’un vienne s’immiscer dans leur vie et les aidants professionnels qu’on les supervise dans leur travail…

Voici, par exemple, deux solutions proposées par l’Association Française des Aidants, qui participe à la construction d’outils pour mieux appréhender les attentes et les besoins des aidants :

  • Le livret « Prendre en compte la santé des aidants Repérer, orienter, suivre : une démarche en trois étapes pour proposer aux aidants un accompagnement individualisé » propose des repères pour identifier des éventuels ajustements et améliorations à apporter à sa pratique.
  • L’outil de Repérage et d’Observation de la Situation d’un Aidant (ROSA) qui repose sur une démarche structurée et co-construite entre l’aidant et le professionnel, afin de regarder la situation dans une vision globale et repérer ce qui pose difficulté. Il facilite le suivi des situations et s’inscrit en tant que support à la pratique professionnelle. Une formation obligatoire payante est proposée par l’Association Française des Aidants.

Par ailleurs, au même titre que les aidants naturels, les aidants professionnels disposent également d’outils technologiques pour les aider dans leurs missions. Avec Lili smart, les infirmières ou les aides à domicile peuvent entrer des données de santé dans l’application : humeur, poids, température, douleur, fréquence cardiaque, état général… Les professionnels peuvent aussi communiquer et s’organiser entre eux et avec la famille. Cet outil de centralisation leur permet de gagner du temps et de consulter les informations depuis n’importe où et à n’importe quel moment, pouvant ainsi présenter une alternative au cahier de liaison.

 

En savoir plus

#1 C’est quoi « être aidant » ?

#2 Qu’entend-on par « épuisement des aidants » ?

#3 Peut-on valoriser son expérience d’aidant ?

Fiche pratique : Aidants, quels sont vos droits ?

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#3 Peut-on valoriser son expérience d’aidant ?

La France compte 13 millions de personnes accompagnant un proche en perte d’autonomie et leur consacrant en moyenne 6,5 heures par jour. Ces derniers font face au stress, à la fatigue physique et psychique mais aussi au manque de temps. L’aide informelle apportée par ces personnes représente 70% de l’aide nécessaire pour répondre aux besoins de la vie courante des personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile, soit 11 milliards d’euros sur les 15,6 milliards d’euros d’aide totale à fournir. Qu’est-ce qu’un aidant ? A quelles difficultés doit-il faire face ? Peut-on valoriser son expérience d’aidant ? Et les aidants professionnels ? Découvrez les réponses dans notre dossier du mois consacré aux aidants.

Peut-on valoriser son expérience d'aidant ?

Aujourd’hui, selon une étude, 1 salarié sur 6 est aidant et cela pourrait doubler dans les 40 prochaines années. Ce chiffre est très certainement biaisé par le tabou qu’il y a autour de ce sujet, qui pousse les aidants à ne pas le dire à leur entourage professionnel. La conciliation vie professionnelle, vie privée et vie d’aidant est difficile et source de tensions.

Il arrive souvent qu’en devenant aidant, vous délaissiez votre travail, que vous soyez contraint d’arrêter de travailler pour vous occuper d’un proche malade ou que vous deveniez « le salarié » de votre proche. Et lorsque celui-ci entre en institution ou disparaît, il vous arrive de ne plus avoir d’activité.

Ce temps où vous vous êtes occupé de votre proche vous a fait monter en compétences mais cela n’est pas reconnu et vous ne savez pas le valoriser. Peu conscient encore de votre rôle et des capacités que vous avez développées, vous n’indiquez pas cette expérience, privée et souvent peu glorieuse selon vous, dans votre CV. Pourtant, vos connaissances de la gestion de crise, de la gestion de budget et du dédale administratif, de management d’équipes d’intervenants ou encore votre résistance au stress et votre dextérité à classer l’ordre des priorités sont des qualités qui pourraient intéresser de nombreuses d’entreprises.

Il n’existe pas de VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) dans ce domaine mais n’hésitez pas à recenser toutes les formations et les stages d’informations auxquels vous avez participé (ex : formation des aidants familiaux, ateliers…).

Il existe également des MOOC – formations en ligne – qui vous permettront d’avoir une certification :

  • Le MOOC « Savoir être aidant » qui offre depuis mai 2017 une formation au rôle d’aidant de la personne âgée. Trois niveaux sont déclinés : le premier traite, en une vingtaine de vidéos, des multiples enjeux du vieillissement et de la place des aidants, le second présente des fiches pratiques, des conseils, des liens vers des sites utiles… Le troisième, qui vise à tester la compréhension de l’apprenant, ouvre à une certification.
  • Le MOOC « Introduction aux compétences de base, sociales et à l’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour les aidants » que le Pôle Services à la Personne a lancé en novembre 2017. Les aidants professionnels (aide à domicile, auxiliaire de vie sociale, étudiants infirmiers, aides-soignants, travailleurs sociaux, …) et les soignants non professionnels (proches du patient, conjoint) vont acquérir des connaissances fondamentales ainsi que des compétences techniques, relationnelles et numériques.

Enfin, les compétences acquises peuvent être valorisées dans un diplôme ouvrant accès aux métiers de l’aide et du soin. Vous aurez toutes les informations dans le guide de l’aidant familial du ministère des solidarités et de la santé.

 

En savoir plus

#1 C’est quoi « être aidant » ?

#2 Qu’entend-on par « épuisement des aidants » ?

#4 Et les aidants professionnels ?

Fiche pratique : Aidants, quels sont vos droits ?

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#2 Qu’entend-on par « épuisement des aidants » ?

La France compte 13 millions de personnes accompagnant un proche en perte d’autonomie et leur consacrant en moyenne 6,5 heures par jour. Ces derniers font face au stress, à la fatigue physique et psychique mais aussi au manque de temps. L’aide informelle apportée par ces personnes représente 70% de l’aide nécessaire pour répondre aux besoins de la vie courante des personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile, soit 11 milliards d’euros sur les 15,6 milliards d’euros d’aide totale à fournir. Qu’est-ce qu’un aidant ? A quelles difficultés doit-il faire face ? Peut-on valoriser son expérience d’aidant ? Et les aidants professionnels ? Découvrez les réponses dans notre dossier du mois consacré aux aidants.

Qu'entend-on par « épuisement des aidants » ?

La relation aidant-aidé naturelle au début peut se transformer en une relation plus difficile à gérer au fil du temps. L’aidant réaménage, modifie ses activités professionnelles et familiales au profit de l’aidé qui a un besoin d’aide croissant et qui devient dépendant de l’aidant. De cette diminution chez l’aidé, nait souvent un sentiment de culpabilité chez l’aidant qui n’arrive pas à répondre à toutes les exigences de présence et d’accompagnement dont l’aidé aurait besoin. Cette aide a des impacts, trop souvent sous-estimés, sur la vie personnelle, la vie professionnelle, la vie sociale, les revenus et la santé de l’aidant. Un tiers des aidants de personnes atteintes d’Alzheimer décèdent avant la personne malade.

La demande d’aide est souvent difficile pour l’aidant qui oscille entre l’espoir que l’aidé récupère ses compétences passées et l’effondrement dès qu’une complication se présente. Ce mouvement s’accompagne d’une ambivalence constante à l’égard de lui-même et de l’aidé, et d’un sentiment d’impuissance générant du stress et de l’anxiété. La combinaison de tous ces facteurs conduit à l’isolement, le stress, le découragement, la fatigue voire l’épuisement de l’aidant. Pour l’éviter, il ne faut pas hésiter à se faire aider.

Dans son ouvrage J’aide mon parent à vieillir debout, Annie De Vivie explique que

prendre soin de soi est indispensable pour prendre soin de son proche. Cela demande une vigilance individuelle mais aussi des réponses collectives proposées du médecin traitant aux dispositifs de répit. La santé des aidants s’impose petit à petit dans les agendas des politiques publiques. Il y a urgence au regard des évolutions démographiques, du vieillissement et de l’explosion des maladies chroniques. Cette question de la santé des aidants reste pourtant encore peu soutenue, concrètement sur les territoires.

Pourtant, le saviez-vous ? Les aidants les moins stressés ont aussi un risque de mortalité plus faible que les non aidants, cette différence pourrait refléter le bénéfice physique et psychologique que procure le fait de se sentir utile à ses proches.

Pour les autres, les plus stressés, il existe des structures d’aide et de répit tels que le café des aidants, les vacances-répit-famille, les accueils temporaires… De plus, en complément des aides, des structures, de l’aide humaine qui peut vous être apportée ou encore des systèmes tels que les plateformes de téléassistance ou la téléalarme, certaines solutions innovantes mettent la technologie au service des familles pour les accompagner au quotidien. C’est le pari qu’a réussi Lili smart avec sa solution d’assistance aux aidants.

Composée d’une application pour aidants, d’une montre pour la personne aidée et des capteurs pour son domicile, Lili smart vous aide sur 5 axes principaux : la sécurité, l’autonomie, l’organisation, la communication et la prévention.

Grâce à ses algorithmes d’intelligence artificielle, la solution vous permet d’anticiper les risques en analysant les habitudes de vie de votre proche et en détectant les comportements inhabituels, à distance et en temps réel. Par exemple, collez un capteur sur la porte du réfrigérateur de votre proche. Celui-ci va dans un premier temps analyser ses ouvertures et déterminer une routine d’utilisation. Puis, lorsque votre proche utilise le réfrigérateur de manière inhabituelle (pendant la nuit, pas du tout de la journée, etc.), vous recevez une alerte sur votre application. Vous pouvez ainsi observer sa nutrition tout en surveillant l’évolution de son autonomie et intervenir en prévention, dès qu’un changement important apparait, avant l’arrivée d’un incident. Cela fonctionne également pour la médication ou pour les sorties du domicile et vous permet d’éviter des situations à risques.

Équipé d’une montre connectée, votre proche dispose d’une sécurité complémentaire à son domicile et à l’extérieur. En cas de sortie du domicile, le GPS s’active automatiquement et sans action de votre proche. Les aidants peuvent aussi, pour plus d’autonomie paramétrer dans leur application une zone de sécurité étendue au quartier de leur proche, là où il a ses habitudes. En cas de sortie de votre proche des zones pré paramétrées, vous recevrez instantanément une alerte sur votre téléphone et pourrez le géolocaliser. Dotée d’un capteur accéléromètre, la montre détecte également les chutes et vous alerte en temps réel.

Avec l’application Lili smart, envoyez des rappels sur la montre de votre proche pour lui indiquer ce qu’il a à faire dans la journée (prendre ses repas, prendre ses médicaments). Ceux-ci s’afficheront sous la forme de pictogrammes avec vibrations et l’aideront au quotidien s’il fait potentiellement face à des troubles de la mémoire. La montre Lili smart est donc à la fois une solution innovante de téléassistance nouvelle génération mais aussi et surtout un compagnon d’aide à l’autonomie qui aide les personnes en perte d’autonomie à rester à domicile le plus longtemps possible.

Seul ou avec d’autres aidants, vous avez du mal à vous organisez autour de votre proche ? Avec l’application Lili smart, enregistrez les ordonnances, planifiez les rendez-vous, listez des tâches et partagez-les, créez des conversations de groupe… Toutes les informations sont centralisées pour vous simplifier le quotidien.

Grâce à ces fonctionnalités variées, Lili smart vous assiste jour après jour et vous permet de vous concentrer sur l’essentiel : les moments passés avec votre proche.

 

En savoir plus

#1 C’est quoi « être aidant » ?

#3 Peut-on valoriser son expérience d’aidant ?

#4 Et les aidants professionnels ?

Fiche pratique : Aidants, quels sont vos droits ?

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

#1 C’est quoi « être aidant » ?

La France compte 13 millions de personnes accompagnant un proche en perte d’autonomie et leur consacrant en moyenne 6,5 heures par jour. Ces derniers font face au stress, à la fatigue physique et psychique mais aussi au manque de temps. L’aide informelle apportée par ces personnes représente 70% de l’aide nécessaire pour répondre aux besoins de la vie courante des personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile, soit 11 milliards d’euros sur les 15,6 milliards d’euros d’aide totale à fournir. Qu’est-ce qu’un aidant ? A quelles difficultés doit-il faire face ? Peut-on valoriser son expérience d’aidant ? Et les aidants professionnels ? Découvrez les réponses dans notre dossier du mois consacré aux aidants.

C’est quoi « être aidant » ?

En 2007 a été publiée la Charte Européenne de l’aidant familial. Elle se divise en 10 grands points et définit l’aidant familial comme « la personne non professionnelle qui vient en aide à titre principal, pour partie ou totalement, à une personne dépendante de son entourage, pour les activités de la vie quotidienne. Cette aide régulière peut être prodiguée de façon permanente ou non et peut prendre plusieurs formes, notamment : nursing, soins, accompagnement à l’éducation et à la vie sociale, démarches administratives, coordination, vigilance permanente, soutien psychologique, communication, activités domestiques… ». Elle indique également que la place de l’aidant familial doit être reconnue et prise en compte, en tant que telle, dans toutes les politiques de santé. L’aidant doit bénéficier de droits sociaux et de moyens pour accompagner son proche.

Si vous assistez une personne en situation de dépendance dans les actes de la vie quotidienne, vous êtes donc un aidant ! Nous sommes nombreux à être aidants et il est important de s’approprier pleinement ce terme afin de trouver un équilibre entre aider et continuer à investir les autres domaines de la vie : notre travail, notre santé, notre vie familiale, nos loisirs… Cependant, l’appropriation du terme « aidant » peut être difficile car nous entendons toutes sortes d’adjectifs et d’attributions à l’aidant non professionnel : naturel, familial, informel, principal, secondaire, proche aidant… Quelle différence ? Où se situer ? A quelle « catégorie » appartenons-nous ? La première chose à savoir est que ces termes veulent tous dire la même chose, seul le lien à la personne aidée diffère. Les différentes appellations signifient soit votre lien avec l’aidé (aidant familial), soit la fréquence à laquelle vous l’accompagnez. Vous faites donc partie de plusieurs de ces termes à la fois. Par exemple, un aidant familial indique que vous faites forcément partie de la famille de l’aidé alors qu’un aidant naturel, qui peut être un aidant familial peut aussi désigner le voisin, l’ami de l’aidé ou encore une personne d’un réseau d’entraide.

Malgré ce texte de 2007, le travail de politique de santé est encore à développer quand on sait que 68% des aidants ne sont pas satisfaits de l’information qui leur est mise à disposition et que 79% auraient aimé profiter d’au moins un accompagnement. M. Paul Christophe, député du Nord, dans sa proposition de loi de septembre 2017 disait

Ces aidants accomplissent quotidiennement un travail formidable. Ils souffrent pourtant d’un manque de formation et de reconnaissance, et doivent constamment concilier obligations professionnelles et rôle d’aidant. Leur quotidien est donc difficile ; plusieurs études ont d’ailleurs démontré que le rôle d’aidant avait des effets importants sur leur santé. Les pouvoirs publics doivent mieux accompagner les aidants dans leurs missions…

 

 

Vous vous occupez d’un proche qui en a besoin sans pour autant vous considérer comme aidant ou bien vous sentir concerné lorsque vous entendez parler d’aidant ? Vous n’êtes pas seul !

Selon le dernier Baromètre des aidants de la Fondation April, 63% des aidants n’ont pas conscience de leur statut et la première explication à cela est selon la même étude, le déni. Le déni est un mécanisme de défense psychique, inconscient, qui mène à éviter, sinon à nier une réalité. La réalité que l’on est aidant d’un proche, que ce proche est malade, qu’il perd en autonomie et qu’il a besoin d’aide. C’est donc un phénomène naturel mais pour autant, ne pas se reconnaitre en tant qu’aidant a des conséquences et peut mettre son proche et soi-même en danger. Et pour cause, tant que l’on ne se reconnait pas aidant, on ne va pas chercher les aides auxquelles on a le droit, on ne se fait pas épauler et on épaule moins le proche en difficultés. Cela amène aussi, souvent, à des conflits familiaux entre ceux qui se rendent compte de la situation et qui sont seuls exposés au stress de l’accompagnement et les autres. On voit par exemple des personnes qui vont moins voir le proche malade par crainte d’être confrontés à son déclin cognitif (mémoire, raisonnement…).

Des associations ou des structures comme les CCAS (Centre Communal d’Action Sociale), peuvent aider les aidants à comprendre leur nouveau statut et à organiser leur quotidien autour de la personnes qu’ils accompagnent. En complément de l’aide sociale ou de l’aide humaine, les aidants peuvent aussi avoir recours à l’aide technologique comme l’application Lili smart.

Lili smart permet aux familles de mieux s’organiser et de communiquer plus facilement. Grâce à son application dédiées aux aidants, ceux-ci peuvent créer et partager des tâches, communiquer à deux ou plus, en temps réel, via une messagerie instantanée, enregistrer les ordonnances et les rendez-vous médicaux… Les aidants peuvent également prendre conscience de leur rôle et apprendre à prendre aussi soin d’eux grâce à leur espace personnel (infos, actus, tests…).

 

En savoir plus

#2 Qu’entend-on par « épuisement des aidants » ?

#3 Peut-on valoriser son expérience d’aidant ?

#4 Et les aidants professionnels ?

Fiche pratique : Aidants, quels sont vos droits ?

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.