février 2017

Lili smart mise à l’honneur à l’Élysée

A l’occasion du lancement de la 2ème édition de l’événement VivaTechnology en présence du président de la République, Lili smart a été mise à l’honneur à l’Élysée.

 

Publicis Groupe et le Groupe Les Echos ont donné ce mardi 21 février une conférence de presse à l’Élysée pour le lancement de la 2ème édition de VivaTechnology. Cet événement, rendez-vous international des startups et des passionnés de technologie, avait réuni 45 000 visiteurs pour la première édition en 2016. A cette occasion, Lili smart a été choisie pour représenter les startups. Aymeric et Vincent, les fondateurs de Lili smart, ont pu y présenter l’application pour aidants à François Hollande.

 

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Aidants : comment s’organiser pour alléger son quotidien ?

Etre aidant est un rôle auquel aucun d’entre nous n’est préparé. Un accident ou une maladie frappe votre proche, et c’est toute sa vie, et la vôtre qui sont chamboulées. Devenir aidant implique d’autres responsabilités et nécessite l’apprentissage de nouvelles habitudes, connaissances et compétences. Pour faciliter cette transition, et accompagner au mieux votre proche, prenez le temps de mettre en place une organisation adaptée.

 

Analyser la situation

Votre proche a besoin d’aide et vous voulez tout mettre en œuvre le plus rapidement possible pour l’accompagner. Ne vous pressez pas et prenez le temps de vous poser les bonnes questions pour mobiliser toutes les ressources dont vous avez besoin :

  • Combien de personnes aident mon proche ?
  • Ai-je besoin de professionnels pour le maintien à domicile, et lesquels (aide, infirmier, ergothérapeute…) ?
  • Quel va être le montant des dépenses pour l’accompagnement de mon proche ? Qui va payer ces dépenses ? Quelles aides sont disponibles ?
  • Quel est le niveau de dépendance de mon proche ? Vais-je devoir adapter son domicile ?

Cette première étape vous aidera à bâtir des fondations solides pour votre organisation quotidienne.

 

Identifier les aidants et leurs rôles

Si votre proche a la chance d’être bien entouré, identifier les différentes personnes qui interviennent auprès de lui et déterminer les rôles de chacun pourra vous aider à mieux gérer les imprévus. Ainsi, qu’il s’agisse de membres de la famille, d’amis, de voisins ou encore de bénévoles ou de professionnels intervenant à domicile, chacun saura vers qui il peut se tourner, à quel moment, et pour quelles tâches. Généralement, un bénévole ou un professionnel intervient dans le cadre de ses fonctions et à des dates et horaires réguliers préalablement fixés. En revanche, pour les proches aidants, chacun peut indiquer dans quel domaine il souhaite apporter son soutien :

  • Aide quotidienne (lever/coucher, toilette),
  • Documents administratifs et finances,
  • Rendez-vous médicaux,
  • Courses…

Cet exercice permettra à chacun de réduire son stress, de gagner du temps et d’éviter les quiproquos. N’hésitez pas à échanger et à prendre du temps pour cela, la communication est la clé de tout travail d’équipe.

 

Etablir un calendrier

Créer un calendrier pour ajouter les différentes tâches et déterminer leur périodicité vous aidera également à vous organiser. Si vous pouvez trouver un outil qui vous permette de partager ce calendrier avec d’autres aidants et de le consulter où que vous soyez, cela facilitera davantage votre quotidien. Vous pourrez ainsi éviter les erreurs, les doublons et gagner du temps. Par ailleurs, construire une routine en installant des habitudes permet au proche de garder ses repères et de favoriser son autonomie.

 

Je voulais un système qui me permette de m’organiser, où je pouvais tout enregistrer, et auquel mon oncle et ma tante pouvaient accéder. Maintenant avec Lili smart, on peut créer des listes et ajouter des choses à faire ou des rendez-vous, et savoir qui s’occupe de quoi.

– Marianne, aidante

 

Laissez faire votre proche

L’arrivée de la maladie ou d’un accident de la vie nécessite une vigilance particulière. Cependant, lorsque cela est possible, laissez faire votre proche et favorisez son autonomie. Par exemple, vous pouvez utiliser des outils qui le stimuleront et l’assisteront au quotidien dans la réalisation de tâches accessibles. Cela permettra d’une part de préserver ses capacités cognitives ou sa mobilité, et d’autre part de conserver sa place au sein de la famille. S’organiser, c’est aussi laisser les autres participer.

 

Faire confiance et déléguer

Notre dernier conseil : faites confiance aux autres et n’ayez pas peur de vous faire aider. Non seulement il est plus facile de gérer le quotidien à plusieurs, surtout lorsque vous exercez une activité professionnelle, mais cela préservera votre santé psychologique et physique. Trop souvent, les aidants s’investissent corps et âme dans l’accompagnement de leur proche et n’osent pas, parfois par culpabilité, prendre du temps pour eux et solliciter d’autres personnes. Vous avez besoin d’être écouté, de vous confier ? Tournez-vous vers vos proches ou contactez-les associations de familles de votre région. Si vous avez besoin d’un service ou de garder un œil sur votre proche, un voisin pourrait peut-être vous aider et vous prévenir en cas d’urgence.

 

Avec Lili smart, organisez-vous et communiquez simplement

L’un des principaux besoins auquel répond Lili smart est l’organisation. Grâce à la fonctionnalité « Liste de tâches », ajoutez les choses à faire, consultez-là à tout moment, où que vous soyez, et partagez-là avec les autres aidants. Vous souhaitez discuter sur un point de la liste ? Echangez directement via la messagerie live.
Vous avez des difficultés à vous rappeler des dates de renouvellement d’ordonnances de votre proche ? Avec la fonction « Ordonnances », indiquez-les dans l’application et lorsque ces jours approchent, Lili smart vous enverra un rappel via une notification.
Vous souhaitez favoriser l’autonomie de votre proche ? Stimulez-le en paramétrant des alertes qui seront directement envoyées sur sa montre et lui indiqueront de réaliser certaines tâches (prendre ses repas ou ses médicaments).
Vous êtes inquiet lorsque votre proche est seul et craignez qu’il tombe ou qu’il s’égare ? La montre Lili smart détecte les chutes et les déambulations et vous alerte en temps réel.
Apprenez à mieux vous organiser au quotidien grâce à Lili smart et découvrez ses nombreuses autres fonctionnalités.

 

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.

Alzheimer : quelles sont ses maladies apparentées ?

Aujourd’hui en France, près de 900 000 personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. Si Alzheimer est bien connue du grand public, malgré les idées reçues, ses maladies apparentées, elles, ont encore bien souvent du mal à être décelées et bien diagnostiquées.

Troubles de la mémoire ou du langage, perte des repères spatio-temporels, baisse de l’attention… des symptômes semblables mais des maladies bien différentes !

Aujourd’hui, Lili smart vous aide à y voir plus clair.

 

Les Dégénérescences Fronto-Temporales (DFT)

Les dégénérescences fronto-temporales représentent une catégorie de maladies neurodégénératives qui se caractérisent par la mort progressive des neurones au niveau des lobes frontaux et/ou temporaux du cerveau.

Contrairement à la maladie d’Alzheimer, les DFT ne manifestent pas de pertes de mémoire aussi importantes. Les régions frontales et temporales du cerveau sont plus liées au raisonnement, à la planification, aux émotions, au contrôle de soi et au langage. Les personnes atteintes de DFT se repèrent dans l’espace et reconnaissent leurs proches plus longtemps. En revanche, elles ont tendances à négliger leur physique (présentation, hygiène), sont plus impulsives et deviennent indifférentes à leur environnement.

Les premiers signes sont :

  • des troubles du comportement ;
  • des symptômes affectifs (dépression, anxiété, apathie, indifférence affective) ;
  • des troubles du langage.

La personne atteinte se plaint de perdre son vocabulaire et ne comprend plus certains termes. La parole est fluide, mais elle n’a plus de sens. En revanche, les troubles de la mémoire sont beaucoup moins importants que dans la maladie d’Alzheimer.

Les DFT se déclarent en général avant 65 ans, mais évoluent sur 10 à 15 ans.

 

La maladie à corps de Lewy

La maladie à corps de Lewy est la deuxième maladie apparentée à Alzheimer et représente 20% des maladies neurodégénératives. Cette pathologie est causée par des dépôts de « corps de Lewy » dans les neurones, provoquant des troubles de l’attention et des hallucinations. Les pertes de mémoire sont beaucoup moins fréquentes que pour la maladie d’Alzheimer. En revanche, la progression de signes de démence est plus rapide.

La maladie à corps de Lewy est également souvent associée à Parkinson puisqu’elle provoque des symptômes parkinsoniens : rigidités des membres, visage inexpressif, syncopes, chutes en arrières…

Les premiers temps, la maladie se manifeste par la présence d’au moins deux de ces quatre caractéristiques :

  • troubles cognitifs avec variation de l’attention et de la vigilance ;
  • hallucinations visuelles (parfois olfactives et auditives) ;
  • symptômes parkinsoniens (marche à petits pas, tremblements, rigidité des membres, visage inexpressif) ;
  • troubles visuo-spatiaux.

D’autres symptômes sont souvent perçus, comme des troubles du sommeil (agitation nocturne), une dépression ou des idées délirantes.

Le diagnostic précis de cette maladie est important car la prise de neuroleptiques provoque une aggravation des troubles et peut être mortelle pour la personne atteinte.

 

Démence vasculaire

La démence vasculaire est provoquée par des accidents vasculaires cérébraux (AVC), qui sont causés par une hémorragie ou une embolie des vaisseaux cérébraux. Contrairement à Alzheimer, aux DFT et la maladie à Corps de Lewy, la démence vasculaire est non dégénérative.

On parle de démence vasculaire seulement si la personne ayant souffert d’un AVC présente des troubles cognitifs. Ces derniers dépendent de la zone touchée du cerveau et de la capacité des neurones à recouvrer leurs fonctions perdues.

Un AVC important provoquera de graves séquelles, dans ce cas, les troubles s’installeront brutalement. Si la personne est atteinte de plusieurs plus petits AVC, cela pourra endommager le cerveau, et les symptômes s’installeront progressivement.

 

Atrophies du lobe temporal à expression verbale

Il existe deux types d’atrophies du lobe temporal à expression verbale :

L’aphasie progressive primaire

L’aphasie progressive primaire se manifeste par des troubles du langage et de la compréhension. Ce sont les symptômes précoces qui interviennent pendant les premières années de la maladie, qui se déclare généralement vers l’âge de 65 ans.

La personne malade commence par manquer de mots, éprouve des difficultés à dénommer un objet, à comprendre des mots, puis petit à petit, son débit verbal diminue. Même si cette maladie n’a pas une grosse incidence sur la vie quotidienne les premières années, les personnes qui en sont atteintes peuvent mal vivre le fait d’avoir des difficultés à se faire comprendre verbalement.

Si le langage reste toujours l’une des facultés la plus altérée, d’autres troubles cognitifs peuvent se manifester après de nombreuses années : concentration, comportement, mémoire.

La démence sémantique

La démence sémantique est un trouble dégénératif qui se caractérise par la perte du sens des mots, des objets. La personne atteinte parle mais son discours n’est pas cohérent. Avec le temps, la progression de ces troubles peut conduire à une dégénérescence frontale et faire que la personne ne sait plus identifier les choses, les personnes, les lieux… et rencontre des troubles du comportement.

Comme pour l’aphasie progressive primaire, l’âge moyen du début des troubles se situe vers l’âge de 65 ans, voire avant.

 

 

Vous vous occupez d’un proche atteint d’Alzheimer, d’une maladie apparentée ou d’une maladie neurodégénérative et vous n’avez pas encore toutes les clés pour assurer votre rôle d’aidant ? Consultez les 7 conseils indispensables pour débuter.

 

Lili smart est une application spécialement conçue pour faciliter le quotidien des familles qui accompagnent un proche en perte d’autonomie. Elle détecte les signaux faibles de dégradation de l’autonomie du proche en s’appuyant sur des capteurs placés à son domicile, une montre qu’il porte et une plateforme dédiée aux aidants.